L’ascenseur s’arrête au troisième. Ding sonore qui résonne dans le couloir étroit. J’en sors, sac de courses en main. Valérie est là, porte entrouverte de son 3B, juste en face du mien. Elle porte un peignoir léger, cheveux en bataille. ‘Salut, Anonyme ! Entre une seconde, j’ai acheté de la lingerie, j’ai besoin de ton avis.’ Son sourire complice. Le cœur qui bat. On se croise tous les jours, mais ce soir, l’air est chargé. J’hésite. Bruit de pas au bout du couloir, le voisin du 3A qui rentre. Je glisse vite à l’intérieur. Son appart sent le linge frais. Proximité électrique. À quelques mètres de chez moi.
Elle ferme la porte. Clic discret. ‘Viens dans la chambre.’ On parle fringues, banal. Elle se déshabille du haut. Premier soutif, noir dentelle. ‘Qu’en penses-tu ?’ Je rougis un peu. ‘Ça te va bien, mais pas mon style habituel.’ Elle en essaie un autre. Plus proche de mes goûts. ‘Montre-moi le tien, pour comparer.’ Tension monte. Je soulève mon pull. Mon soutif push-up. Elle fixe mes seins. ‘Waouh, t’as une sacrée poitrine ! 95D ?’ J’acquiesce. Elle avoue : ‘Ça fait longtemps que j’ai envie de toucher des gros seins.’ Je ris nerveusement. ‘Vas-y, si ça te fait plaisir.’ J’ôte mon soutif. Ses mains timides d’abord. Puis plus fermes. Paupières closes, je sens son souffle. Bruit d’ascenseur en bas. Quelqu’un monte ? On se fige une seconde.
L’Approche sur le Palier
‘L’Explosion commence. Elle tremble. ‘Ça te gêne, une femme ?’ ‘Non, pas la première fois. Même plus…’ Ses yeux s’écarquillent. ‘T’as baisé avec des nanas ?’ ‘Oui, devine…’ Elle ferme les yeux. J’inverse. Mes mains sur ses petits 85B. Langue qui effleure ses tétons. Elle gémit bas. ‘C’est… différent.’ Je descends. Défait son pantalon. Culotte mouillée déjà. ‘Allonge-toi, masturbe-toi devant moi.’ Elle hésite. ‘Première fois devant une copine.’ Ses doigts glissent dedans. Je me déshabille. On se mate mutuellement. Odeur de chatte excitée. Fenêtre entrouverte : klaxons de la rue en bas, volets qui claquent chez les voisins.
L’Explosion dans l’Appart d’À Côté
Je m’agenouille. ‘À mon tour.’ Ma langue sur sa fente. Lentement. Goût salé, doux. Elle se cambre. ‘Pareils et pas pareils…’ Ses cuisses serrent ma tête. Bruits étouffés : on mord nos lèvres. Couloir : porte qui claque deux étages plus bas. L’ascenseur grince. On accélère. Elle jouit fort, mais murmure : ‘Putain, oui…’ Tremblements. ‘À toi maintenant.’ Elle me lèche. Maladroite au début. Langue hésitante sur mon clito gonflé. Je guide : ‘Plus bas, suce…’ Mes seins dans mes mains. Doigts qui pincent. Elle apprend vite. Dialogues sales chuchotés : ‘Lèche ma chatte, Valérie, bois-moi.’ Fenêtre : vue sur le parking, ombres qui bougent. Risque total. Je jouis en silence, spasmes violents. Sa bouche pleine.
La Disparition. On halète. ‘Rejoignons… nos vies.’ Elle : ‘C’était ouf, on recommence ?’ Je souris. ‘Comme tu veux.’ Je m’habille vite. Culotte trempée contre ma peau brûlante. Elle ouvre la porte. Couloir vide. Trois mètres pour mon 3A. Bruit de vaisselle chez le vieux du fond. Je tourne la clé. Dedans, lumière tamisée. Miroir : joues rouges, lèvres gonflées. La voisine tranquille reprend sa place. Mais ma chatte palpite encore. Secret du palier. À demain, Valérie.