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La Voisine Anonyme : Fellation Risquée sur le Palier de l’Immeuble

Le palier du troisième étage sent le café froid et la peinture écaillée. Minuit passé. J’entends l’ascenseur qui grince, s’arrête net. Porte qui s’ouvre. C’est Léo, le voisin du 3A. Chemise froissée, clés qui tintent. Nos regards se croisent. Son sourire en coin, le mien complice. Personne ne sait. La voisine tranquille, celle qui dit bonjour poliment le matin. Mais ce soir, mes cuisses serrent déjà.

Il s’approche, souffle bas. ‘T’es là pour moi ?’ Je hoche la tête, lèvres pincées. La porte du 3B claque au loin, pas de voisins en vue. Main sur sa braguette, déjà dure sous le jean. Tension électrique. Le frigo du 3C bourdonne, couvre nos respirations. Je murmure : ‘Ouvre vite.’ Il fouille ses poches, la clé glisse. Clic. Seuil franchi. Son appart pue la clope et le linge propre. Rideaux tirés, vue sur la cour sombre. L’immeuble respire autour de nous.

L’Approche sur le Palier

À peine la porte fermée, je le plaque contre le mur. Zipper rasé d’un coup sec. Sa bite jaillit, lourde, veinée, gland luisant déjà. ‘Putain, Anonyme, t’es une salope.’ Voix basse, rauque. Je m’agenouille sur le carrelage froid. Odeur musquée, sel de peau. Bouche ouverte, je l’engloutis d’un trait. Smack humide, étouffé. Sa main dans mes cheveux, tire juste assez. Je suce lent, langue plaquée dessous, aspirant fort. Il gémit, trop fort. ‘Chut ! Les murs sont fins.’ Rire nerveux. L’ascenseur redémarre en bas, écho lointain.

Je compose. Main à la base, anneau serré. Avale jusqu’au fond, gorge qui s’ouvre. Retrait gluant, salive qui file sur mes lèvres. ‘T’aimes ça, hein, ma voisine suceuse.’ Dialogues sales, chuchotés. ‘Baise ma bouche, mais pas de bruit.’ Il pousse, je freine d’un regard. Dents effleurent, menace douce. Rythme monte : saccades courtes, langue en spirale. Ses cuisses tremblent, cuisses contre mes joues. Fenêtre entrouverte, vent froid sur ma nuque. Bruit de poubelles vidées en bas, couvre un gémissement étouffé.

L’Explosion dans l’Appartement d’à Côté

Explosion. Je serre les bourses, pouce sur le frein. ‘Vas-y, jouis.’ Il craque. Chaleur épaisse, jets puissants. J’avale, gorge qui travaille. Goût amer-salé, tenace. Un filet coule au coin, je lèche net. Il halète, corps mou. ‘T’es dingue, à deux pas de chez toi.’ Je me redresse, lèvres gonflées, goût plein la bouche. Boutonnière refermée d’un geste.

Porte s’ouvre sur le palier vide. Couloir sombre, ampoule qui clignote. Je traverse les trois mètres jusqu’à mon 3B. Clé tremblante dans la serrure. Dedans, silence. Je m’adosse au mur, peau qui brûle encore. Culotte trempée, bouche qui palpite. Le voisin d’en bas tousse, routine nocturne. Je bois d’eau, trace rouge sur le verre. Miroir : yeux brillants, rougeurs aux genoux. Dehors, l’ascenseur descend. Je redeviens Anonyme. La voisine sans histoires. Mais demain, au lavabo commun, nos regards se croiseront. Frisson garanti.

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