J’habite l’appartement d’à côté, au troisième étage. Murs fins comme du papier. J’entends tout chez Cathy et Jérôme depuis son accident. Les plâtres aux bras, sa sœur qui le lave. ‘Tu bandes pourquoi ?’ La voix de Cathy, amusée. Puis son gémissement étouffé quand elle touche sa queue malgré tout. Moi, quarante piges, poitrine lourde, cul rond, je bande l’oreille au mur chaque matin. Vie tranquille le jour, prof de yoga, mari absent en voyages d’affaires. Mais la nuit, mon con palpite au rythme de leurs secrets.
Ce soir-là, 23 heures. Couloir sombre, odeur de poubelle du bas. J’ouvre ma porte pour fumer une clope clandestine – interdite par le proprio. L’ascenseur dingue au loin, grincement familier. Et là, Jérôme. Plâtré jusqu’aux épaules, en boxer ample, Cathy le soutient pour jeter ses ordures. Elle le dépose comme un paquet au seuil, rentre vite. Porte claque. Il reste là, immobile, bite semi-dure qui gondole le tissu. Nos regards se croisent. Tension électrique. Son sourire gêné : ‘Désolé, je peux rien faire seul.’ Mon cœur cogne. À deux mètres de chez lui. Le frisson du palier.
L’Approche sur le Palier
‘Entre chez moi, voisin. Je t’aide.’ Voix basse, rauque. Il hésite, pivote maladroitement. Je le tire par l’épaule plâtrée, referme vite. Odeur de savon frais de sa douche ratée. Mon string déjà trempé. ‘Cathy sait laver, mais pas soulager comme il faut, hein ?’ Il hoche la tête, queue qui durcit net. Je le pousse sur mon canapé, face à la fenêtre. Lumières des apparts d’en face, silhouettes qui bougent. Risque total.
Ses plâtres sur les accoudoirs, je m’agenouille. Boxer arraché. Sa bite jaillit, veineuse, gland violacé. Gros comme un manche. ‘Putain, t’es gaulée.’ Murmure. Je l’engloutis direct, langue qui tournoie. Il grogne bas, ‘Chut, les voisins.’ Bruit de pas dans le couloir – le vieux du 3B qui rentre saoul. On freeze. Sa queue palpite en bouche. Pas repartent. Soulagement. Je pompe fort, salive qui coule, couilles poilues contre mon menton. ‘Ta sœur t’a sucé ou juste branlé ?’ ‘Jamais… oh merde.’ Il bande dur, manque d’exploser.
L’Explosion et la Disparition
Je grimpe. Jupe relevée, string écarté. Chatte glabre, prête. M’empale lente. ‘T’es large, salope de voisine.’ Voix rauque. Je chevauche sauvage, seins qui claquent hors soutif. Plâtre froid contre mon dos quand je m’incline. Il pousse des hanches, bite qui cogne le col. Gémissements étouffés dans coussin. ‘Baise-moi fort, mais tais-toi, Cathy va entendre.’ Fenêtre ouverte, vent frais sur nos sueurs. Ascenseur dingue encore, portes s’ouvrent au palier. On s’immobilise, sa queue enfouie, mon jus qui dégouline sur ses couilles. Portes claquent, silence. Reprise bestiale. ‘Je vais jouir…’
Explosion. Il gicle profond, sperme chaud qui inonde. Je jouis en cascade, cuisses tremblantes, ongles dans ses pecs. Odeur de foutre et chatte. On halète. Vite, je le nettoie bouche, avale le reste. ‘T’es ma pute anonyme maintenant.’ Sourire complice.
Je le rhabille, boxer mouillé de nos jus. Le guide au palier, cinq mètres de couloir. Porte s’ouvre chez eux, Cathy appelle : ‘T’es où ?’ Il rentre. Moi, je file chez moi. Peau brûlante, con qui palpite encore, sperme sur langue. Je ferme doucement, lumière tamisée. Demain, bonjour banal au courrier. Personne ne sait. La voisine sage. Mais ce soir, j’ai baisé le frangin plâtré. À quelques pas. Adrénaline pure. Et j’en redemande.