Le couloir de la vieille maison de maîtres craque sous mes pieds nus. Parquet ancien, froid contre ma peau encore humide du jeu idiot à la cuisine. J’ai filé me changer, mais pas pour de vrai. Mon déshabillé transparent colle à mes seins, tétons durs comme des diamants. Jeanne est là, seule, torchon en main, les yeux fuyants. Le parc boisé dehors gronde doucement, vent dans les arbres. Justine bosse dans sa chambre, porte close, rires étouffés avec son exposé. Les autres locataires dorment déjà, Jacinthe ronfle léger derrière sa porte.
Je m’approche. Son parfum de savon et de linge propre m’envahit. Elle sursaute, essuie la poêle pour la dixième fois. Nos regards se croisent. Le don de ma grand-mère pulse dans mes doigts. Je tends la main, effleure son bras. ‘Désolée pour l’eau, madame.’ Ma voix basse, rauque. Elle rougit, mais ne recule pas. Tension électrique. Le frisson du risque : à deux pas de sa fille, de sa vie catho impeccable. Son corsage ample cache mal ses melons lourds. Je franchis le seuil invisible. Ma main glisse sur sa hanche. ‘Laissez-moi vous aider.’ Elle tremble. L’ascenseur n’existe pas ici, mais ce couloir est notre palier maudit.
L’Approche sur le Palier
Elle murmure : ‘Wanda, non…’ Mais ses yeux disent oui. Je plaque mon corps contre le sien. Seins contre seins, poires contre melons. Sa respiration s’accélère. Bruits dehors : une voiture passe au loin sur la route de Montauban. Parfait. Je l’embrasse, langue vorace. Elle gémit, étouffé. ‘Chut, madame la sainte.’ Mes mains sous sa jupe chaste. Cul rond, ferme malgré les 45 ans. Elle craque. Me plaque contre l’évier. Sauvage.
L’explosion. Je déchire son corsage. Ses nichons jaillissent, lourds, veines bleues, aréoles sombres. Je les mords, suce fort. Elle halète : ‘Putain, Wanda… c’est le diable.’ Voix basse, sales mots qui trahissent sa chatte trempée. Je glisse doigts dedans. Mouillée comme une fontaine. ‘Baise-moi, petite sorcière.’ Elle me soulève sur le plan de travail. Parquet grince. Je mords son épaule pour taire mes cris. Sa langue sur ma fente, vorace. Odeur de sexe cru, sueur mêlée à son eau bénite. Elle me doigte, trois doigts, brutal. Mon jus coule sur le bois. Je jouis, spasme violent, mordant ma main. Bruits étouffés : Justine tousse au loin. Risque décuple le plaisir.
L’Explosion Charrelle et la Disparition
Elle s’agenouille. Je lui écarte les cuisses. Chatte poilue, mature, gonflée. Je lèche, aspire son clito. ‘Oui, là, salope gothique.’ Gémissements rauques, mains dans mes cheveux. Elle explose, jus gicle sur mon visage. Corps secoué, crucifix qui balance à l’envers. On s’embrasse, goûts mélangés. Baiser rapide, doigts en elle encore. Double orgasme, synchrones. Sueur partout. Cœurs fous.
La disparition. Je descends, jambes flageolantes. Elle rajuste jupe, torchon sur nichons. ‘Va-t’en, vite.’ Sourire coupable. Je traverse le couloir. Parquet froid sous pieds gluants. Porte de Justine close, lumière tamisée. Ma chambre au bout. J’entre, verrouille. Peau brûle encore, chatte pulse. Miroir : lèvres gonflées, yeux félins brillants. Dehors, hibou hulule dans le parc. Personne ne sait. Demain, à table, bénédicité innocente. Moi, Anonyme la voisine, locataire sage. Frisson du secret. À quelques mètres. Prête pour la suite.