Le parking de l’immeuble est désert ce soir-là. J’entends la portière claquer en bas. C’est Bertrand, mon voisin du 4e étage, rentrant du café des Alpages. Je sais tout. J’ai vu sa voiture. Mon cœur cogne déjà. Je suis en nuisette légère, prête depuis une heure. J’attrape mes clés, descends les poubelles pour le croiser. L’ascenseur grince, s’arrête au rez-de-chaussée. Nos yeux se plantent dans la cabine étroite. Il pue la bière Levrette, excité par ses voyeuses du parking.
“Salut, Anonyme. T’es sexy comme ça.” Sa voix basse, rauque. L’ascenseur redémarre. Sa main frôle ma hanche. Je tremble. Bruits du couloir : la télé des Dupont au 2e, pas lourds d’un voisin. On sort au 4e. Devant ma porte, il me plaque contre le mur froid. “Sophie prépare le dîner. Viens vite chez moi après.” Non. Trop risqué. “Entre ici. Maintenant.”
L’Approche au Palier
Je tourne la clé. La porte claque doucement. Tension électrique. Il referme derrière lui, verrouille. Le palier est si proche de chez lui. Un cri, et Sophie entend. Son souffle chaud sur ma nuque. Je sens sa bite dure contre mes fesses à travers le pantalon. L’odeur de sa sueur mêlée à la mienne. Par la fenêtre du salon, vue sur le parking. Les phares d’une voiture balaient la cour.
Il me retourne, brutal. Mâchoires serrées. “J’ai filmé ces salopes. Valérie et Stéphanie. J’ai bandé dur.” Ses lèvres écrasent les miennes. Langue invasive. Je gémis bas, étouffé. Main dans mes cheveux, il tire. Nuque cambrée. Sa free main descend, pince mon téton durci sous la nuisette. Je mouille déjà. Bruit d’une porte au loin. Voisins qui rentrent. On se fige. Rires étouffés dans l’escalier. Il sourit, diabolique.
L’Explosion et la Disparition
Il déchire la nuisette d’un coup sec. Seins libres. Bouche sur mon cou, suce fort. Marques demain. Je griffe son dos. Pantalon tombe. Bite raide, veineuse, prépuce relevé. Je m’agenouille. Sol froid. Goût salé. Je l’avale profond, gorge serrée. Il grogne : “Putain, t’es une chienne de palier.” Bruits : ascenseur qui descend, écho.
Debout, contre la porte d’entrée. Fesses offertes. Il crache sur ma chatte. Doigts écartent lèvres trempées. “T’es prête pour ma queue.” Poussée d’un coup. Pleine. Je mords mon poing pour ne pas hurler. Coups de reins violents. Claques de peau. “Plus fort, que ta femme entende.” Voix basse, sale. Sa main sur ma bouche. Odeur de bite dans l’air. Vue par fenêtre : silhouette sur le parking, immobile. Risque fou. Je jouis la première, spasmes violents. Jambes tremblantes. Il accélère, animal. “Je vais te remplir.” Éjac violent. Chaud, profond. On halète.
Il se retire. Sperme coule sur cuisses. Il remonte pantalon vite. Baiser rapide. “Vendredi, club. Mais reviens vite.” Porte s’ouvre. Pas légers dans couloir. Il file chez lui. Je ferme, nue, peau brûlante. Odeur de sexe imprègne l’air. J’entends Sophie rire à travers le mur mitoyen. Télé allumée. Je passe de l’eau froide sur mon corps. Maquillage discret. Nuisette neuve. Voix calme si on sonne. La voisine anonyme reprend vie. Mais ma chatte palpite encore. Frisson du quartier.