L’ascenseur s’arrête au 7e étage dans un grincement familier. Mon immeuble du quartier, ces murs qui connaissent tous mes secrets. J’appuie sur le bouton du palier, robe moulante qui colle à mes cuisses moites. 19h45, un peu en avance pour rejoindre mon mari au ‘club’ de Bertrand, deux étages plus bas dans la résidence privée. Bruits de vaisselle chez les Dupont au 6. Porte qui claque au fond du couloir. Tension qui monte, cœur qui cogne.
Je longe le corridor étroit, ampoules jaunâtres qui clignotent. Devant la porte 7B, celle du grand Black que j’ai croisé mille fois en sortant les poubelles. Max, qu’il s’appelle. Deux mètres de muscles, sourire carnassier. Il ouvre avant que je toque, comme s’il m’attendait. ‘Madame, votre mari est pas encore là. Il veut vous faire une surprise. Entrez au salon privé.’ Sa voix basse, rauque, fait vibrer l’air confiné. J’hésite, mais le frisson du risque m’attire. Palier désert, mais l’ascenseur bourdonne en bas. On pourrait nous surprendre.
L’Approche
Il me guide dans l’appart sombre, odeur de cuir et de luxure. Table ronde, canapé bizarre contre le mur mitoyen avec l’appart d’à côté. Deux trous ronds au niveau des hanches, tapissés de velours. ‘Glissez vos mains là-dedans, pour le cadeau.’ Je ris nerveusement, joue le jeu. Mari absent pour commander, pourquoi pas. Mes paumes s’enfoncent, douces comme des gants. Clac. Il les retient fermement de l’autre côté. Panique fugace. ‘C’est une blague ? Lâchez-moi ! Mon mari arrive !’ Mais ses doigts d’acier serrent. Voix déformée par le mur : ‘C’est son idée. Il dit que tu rêves d’être baisée comme une chienne par un Black.’ Silence. Mes cuisses tremblent. J’ai mouillé déjà.
Il me force à genoux sur le cuir froid. Robe relevée d’un coup sec. Cul en l’air, string arraché. Sa queue énorme claque contre mes fesses. ‘T’aimes ça, salope ?’ murmure-t-il, voix étouffée pour pas alerter les voisins. Je gémis bas, étouffé. ‘Baise-moi, salaud, mais chut…’ Il enfonce d’un trait, labour profond. Sensations explosives : chair qui s’étire, jus qui gicle. Paupières serrées, ongles plantés dans le velours. Bruits de succion, claquements humides. Ascenseur qui redémarre au loin, porte voisine qui grince. Risque total. ‘Plus fort, mais tais-toi !’ Il pelote mes seins, pince les tétons. Je pousse en arrière, affamée.
L’Explosion
Porte qui s’ouvre. Bertrand. ‘Passe dessous, Max.’ Ils me soulèvent comme une poupée. À califourchon sur la bite du Black, cuisses écartées. Bertrand crache sur mon cul, enfonce sec. Double pénétration bestiale. ‘Encule-la, patron !’ je halète à voix basse. Corps secoué, sueur qui coule. Fenêtre entrouverte : vue sur la cour intérieure, lumières des apparts voisins. Un rideau bouge ? Ils rient sourd. ‘Salope du quartier, tu jouis pour nous.’ Pression monstrueuse, orgasme qui explose. Je mords le cuir pour ne pas hurler. Vague de plaisir viscéral, chatte et cul qui pulsent. Ils déchargent en grognant étouffé. Je tremble, vidée.
Mains relâchées. Je m’effondre, récupère haletante. ‘C’était dingue.’ Ils sortent en riant. Je lisse ma robe froissée, cul qui brûle, sperme qui coule le long des jambes. Miroir du couloir : cheveux en bataille, lèvres gonflées. Palier silencieux maintenant. Traversée rapide, deux portes plus loin, chez moi. Clé tremble dans la serrure. Odeur de sexe sur ma peau. Mari rentre bientôt. Je souris dans le vide, la voisine anonyme redevient l’épouse parfaite. Mais sous la jupe, ça palpite encore. 7, ce putain de chiffre…