C’est la nuit lourde de la Côte d’Azur. L’hôtel est à l’abandon depuis des mois, mais au troisième étage, la vie palpite. Moi, Anonyme, je vis à deux portes de ces employés qui transforment les chambres en antre de débauche. Vincent, ce grand brun aux yeux fiévreux, m’a repérée depuis des semaines. Nos regards se croisent dans le couloir étroit, là où l’ascenseur grince comme un avertissement.
Ce soir, je sors fumer sur le palier. La chaleur étouffe tout. Mes seins tendent mon débardeur fin, ma jupe légère colle à mes cuisses moites. Bruits de rires étouffés derrière les portes. L’ascenseur s’arrête au troisième. Ding. Portes qui s’ouvrent. Vincent apparaît, torse nu, short ample. Il me voit. Son sourire carnassier. ‘Toujours là, voisine ?’ Sa voix basse, rauque. Tension immédiate. Mes tétons durcissent. Il s’approche, odeur de sueur et rosé du Var.
L’Approche au Palier
Un voisin passe, clé en main, tousse. On se fige. Il entre chez lui. Vincent pose sa main sur mon bras. ‘Viens.’ Pas de question. Je franchis le seuil de sa chambre-appart. Porte claque doucement. À quelques mètres de la mienne. Mon cœur cogne. Le Velux ouvert laisse filtrer la lune. Il me plaque contre le mur, couloir encore dans l’oreille.
Ses lèvres sur mon cou. Mordille. ‘T’es bonne, Anonyme. J’ai bandé toute la journée en pensant à toi.’ Je glisse ma main dans son short. Sa queue raide, chaude, pulse. Gros gland déjà humide. L’ascenseur redémarre en bas. Risque constant. J’ouvre sa braguette. Il soulève ma jupe. Culotte arrachée d’un geste. Doigts en moi. Je mouille déjà comme une folle.
L’Explosion de Plaisir Brutal
Il me retourne face au mur. Frappe sèche de sa paume sur mes fesses. ‘Chut, les autres entendent tout.’ Sa bite contre mon entrée. Pousse. Lent. Profond. Je mords mon poing pour ne pas gémir. Couloir silencieux, mais un bruit de pas dehors. On s’immobilise. Sa queue enfle en moi. Attente électrique. Pas s’éloignent. Il reprend, coups de reins sauvages. Brutaux. Ma chatte avale tout. Sensations intenses : veines gonflées qui frottent, humidité qui clapote bas.
‘Putain, t’es serrée’, chuchote-t-il, sale. ‘Baise-moi fort, Vincent, remplis-moi.’ Voix à peine audible. Il accélère. Ses couilles claquent contre moi, étouffé par nos corps. Je cambre. Main sur ma bouche. Orgasme monte. Vue par la fenêtre : lumières de la rue, silhouettes lointaines. Frisson du dehors. Il grogne dans mon oreille. ‘Je vais jouir.’ Je serre. Il explose. Chaud, épais, en jets. Je tremble, viens à mon tour, spasmes violents contenus.
Il sort. Sperme coule le long de mes cuisses. On halète. Baiser rapide sur la bouche. ‘File, avant qu’ils se doutent.’ J’ajuste ma jupe, culotte en boule dans la poche. Porte s’entrouvre. Couloir désert. Bruits de l’étage : rires, gémissements lointains du groupe. Je traverse, trois mètres qui paraissent un kilomètre. Peau brûlante, chatte palpitante. Odeur de sexe sur moi. Entier mon seuil. Clé tourne. Dedans, je m’effondre. Voisine tranquille à nouveau. Mais demain, un regard au palier suffira.