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Ma baise sauvage avec le voisin du palier : le secret d’Anonyme

Le couloir de l’immeuble sent le vieux bois et la peinture écaillée. Il est 23h passées. J’entends l’ascenseur qui s’arrête au troisième. Grincement familier. Mes pas feutrés sur le carrelage froid. J’ouvre ma porte d’un centimètre, juste pour jeter un œil. C’est lui. Antoine. L’étudiant du 3B, en face. Cheveux en bataille, sac à dos sur l’épaule. Il sort de l’ascenseur, essoufflé, comme après une soirée arrosée. Nos regards se croisent. Électrique. Il sourit, ce sourire en coin qui dit tout. ‘Salut, Anonyme.’ Sa voix basse, rauque. Je porte ma nuisette légère, celle qui moule mes seins lourds. Le cœur qui cogne. Les voisins du dessous, les vieux, dorment déjà. Mais le bruit d’une télé filtre du 3A.

Je m’avance. ‘Tard, dis donc.’ Ma main effleure son bras. Tension palpable. Il pose son sac. ‘Ouais, exams et voyages foireux.’ Il parle vite, de son stage reporté, de ce Boukhistan bizarre. Mais ses yeux dévorent mon décolleté. L’adrénaline monte. Le palier est désert, mais l’ascenseur pourrait redémarrer n’importe quand. Un pas. Le sien vers moi. Sa main sur ma hanche. ‘Viens.’ Murmure. Il ouvre sa porte. J’hésite une seconde. Le frisson. Puis je franchis le seuil. Porte claque doucement. À quelques mètres de chez moi.

L’Approche sur le palier

À peine entrée, ses lèvres sur les miennes. Sauvage. Sa langue fouille ma bouche. Je gémis, étouffé. ‘Chut.’ Il souffle. On titube vers le salon. Rideaux tirés, mais la fenêtre donne sur la cour intérieure. Lumières des apparts d’en face. On pourrait nous voir. Sa main sous ma nuisette. Direct sur ma chatte. Mouillée déjà. ‘Putain, t’es prête.’ Je griffe son dos. Il me plaque contre le mur. Bruits du couloir : pas lointains ? Non, juste l’imagination. Son pantalon tombe. Sa bite jaillit, dure, veinée. Standard, mais raide comme jamais.

Il me soulève. Jambes autour de sa taille. Pénètre d’un coup. Sèche, profonde. Je mords son épaule pour ne pas hurler. Va-et-vient brutaux. ‘T’aimes ça, salope de voisine ?’ Voix basse, sale. ‘Oui, baise-moi fort.’ Souffle rauque. Sensations intenses : sa queue qui frotte mes parois, mon clito qui pulse. Gémissements étouffés. Le lit grince ? Non, contre le mur. Plâtre froid dans mon dos. Il accélère. Sueur qui coule. Odeur de sexe. L’ascenseur vrombit en bas. On s’immobilise. Cœur battant. Il reprend, plus fort. Me retourne. Face à la fenêtre. Mains sur la vitre. Il écarte mes fesses. Crache. Pénètre mon cul. Lent d’abord. Puis sauvage. ‘Prends tout.’ Je pousse en arrière. Plaisir brûlant. Orgasme qui monte. Bruits de succion, claques étouffées. Voisins du 4e marchent au-dessus. On s’en fout.

L’Explosion de plaisir risqué

Il jouit en grognant bas. Chaud dans mes entrailles. Je tremble. Collapse. On reste collés, haletants. Sa bite ramollit, sort. Sperme coule sur mes cuisses. Baisers fiévreux. ‘T’es une dingue.’ Rire étouffé.

Il me lâche. Je me rhabille vite. Nuisette froissée, peau qui brûle. Porte s’ouvre. Couloir vide. Trois mètres pour chez moi. Pas feutrés. Regard en arrière : il sourit. Je tourne ma clé. Dedans, silence. Miroir : joues rouges, lèvres gonflées, trace de morsure au cou. Je souris. La voisine sage reprend sa place. Mais dedans, ça bout encore. Demain, même jeu ? Le frisson du palier m’attend.

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