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La Voisine Anonyme : Frisson Interdit sur le Palier avec Quentin

Le palier du quatrième étage est sombre, éclairé par une ampoule qui grésille. J’ouvre ma porte, clé qui tinte dans le silence. Chez les Dupont, au 42, la télé beugle un feuilleton débile. Odeur de frite qui flotte depuis le rez-de-chaussée. Je porte ma robe cyan moulante, celle du bowling, seins lourds qui débordent presque. Talons qui claquent sur le carrelage usé.

L’ascenseur vibre au loin, s’arrête un étage plus bas. Portes qui grincent. Quentin sort en premier. Mon voisin. Celui du 43. Cheveux en bataille, chemise entrouverte sur son torse poilu. Il me voit. Sourire en coin. Yeux qui glissent sur mon décolleté, puis mes cuisses fendu.

L’Approche

“Ashana… Encore cette robe qui tue. Tu sors où, comme ça ?”

Voix basse, rauque. Tension qui monte direct. Cœur qui cogne. Je sais ce que ça veut dire. Depuis notre première fois, après le bowling, c’est comme ça. Frisson du risque. À deux mètres de chez moi. Voisins qui passent, portes qui claquent.

Je m’approche. Hanches qui roulent. Doigts qui effleurent son bras. “Et toi, Quentin ? Rentré tard de ta réunion ?” Il attrape ma taille. Souffle chaud dans mon cou. “Viens voir.” Pas le temps de répondre. Il m’entraîne chez lui. Porte qui s’ouvre d’un coup d’épaule. Seuil franchi. Rideau tombe.

À l’intérieur, lumière tamisée. Fenêtre donne sur la rue animée. Klaxons lointains, rires du quartier. Il referme d’un pied. Clac. Verrou. Plus de retour en arrière.

Il me plaque au mur. Bouche sur la mienne. Langue invasive. Goût de whisky. Mains qui pétrissent mes seins. Agrafes qui lâchent presque. “Putain, t’es une salope de voisine.” Je gémis, voix étouffée. “Chut… Les Dupont entendent tout.”

Il rit bas. Dent contre mon oreille. Doigts qui glissent sous la robe. Culotte arrachée d’un geste. Chatte déjà trempée. “T’aimes ça, hein ? Le danger. À deux pas de ton lit.”

L’Explosion

Je halète. Ongles dans son dos. “Baise-moi, Quentin. Fort. Mais pas un bruit.” Il défait sa ceinture. Zip qui descend. Bite dure, veinée. Froide contre ma peau chaude. Il me soulève. Jambes autour de sa taille. Fente de la robe qui s’ouvre pile poil.

Il s’enfonce d’un coup. Grosseur qui étire. Plaisir qui explose. Mur qui tremble légèrement. Je mords son épaule pour ne pas crier. Va-et-vient sauvages. Sueur qui coule. Odeur de sexe qui emplit la pièce. Par la fenêtre, un couple passe en bas, sans savoir.

“T’es ma chienne de palier.” Murmure sale. Je contracte autour de lui. “Plus profond… Oui, comme ça.” Bruits de chair claquant, étouffés par nos bouches. Seins qui ballotent, libres maintenant. Tétons durs, pincés par ses doigts.

Orgasme qui monte. Vague. Corps qui se tend. Il accélère. Grognements bas. Chaud qui gicle dedans. Moi qui jouis, spasmes violents. Silence ensuite. Halètes syncopés.

Il me repose. J’ai les jambes qui flageolent. Culotte en boule dans ma main. Il embrasse mon front. “Va, voisine. Avant que quelqu’un monte.”

Je sors. Couloir vide. Bruits de l’ascenseur qui redémarre. Je traverse les deux mètres. Peau qui brûle encore. Chatte qui coule. Sourire en coin. Clé dans ma porte. Referme doucement. Devenue anonyme. Voisine sage. Mais dedans, le feu couve. Pour la prochaine fois.

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