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De l’Anus Horribilis à l’Annus Mirabilis : Ma Nuit de Feu au Palier

Le couloir de l’immeuble est glacial ce soir de réveillon. Mes cuissardes en cuir crissent à peine sur le sol carrelé. J’ai envoyé ce texto bidon pour l’annuler, histoire de le faire mariner. Mon cœur cogne. L’ascenseur s’arrête au palier du dessous, des rires étouffés montent. Voisins du 3e qui rentrent saouls. Je plaque mon manteau contre moi, le bustier noir me serre les seins, les jarretelles tirent sur mes bas fumés. Sa porte est là, à dix mètres de la mienne. Le frisson me chatouille la chatte déjà humide. Je sonne. Il ouvre, effaré, whisky à la main. Surprise, mon amour. Je glisse dedans, referme vite. L’odeur de son appart m’envahit, mélange de son parfum et de solitude.

Il bégaie, assis dans son fauteuil. Je défais mon manteau lentement. Ses yeux s’écarquillent. Bustier qui moule mes nichons lourds, culotte dentelle qui encadre mon cul bombé, cuissardes qui remontent jusqu’aux cuisses. Cela te plaît, dis-je à voix basse. Les voisins pourraient entendre. Il hoche la tête, muet. Je m’agenouille direct, défais sa braguette. Sa bite jaillit, raide comme un piquet. Je la lèche du gland aux couilles, langue plate, salive qui coule. L’ascenseur grince encore au loin. Je l’enfonce en gorge profonde, haut-le-cœur contrôlé, je respire par le nez. Il gémit bas : Ma salope, suce-moi comme ça. Je pompe, main qui branle la base, bouffe ses couilles. Il pulse, gicle au fond de ma gorge. J’avale tout, pas une goutte.

L’Approche : Tension sur le Palier

À mon tour. Je m’affale dans le fauteuil, écarte les cuisses. Lèche-moi, ordonne-je. Il s’agenouille, langue sur mes grandes lèvres, remonte à mon clito gonflé. Slurp, il aspire mon jus, doigt dans la chatte, puis l’anus. Je mouille grave, deux doigts dans le cul maintenant, pouce sur le bouton. Je jouis fort, cris étouffés dans un coussin. Vue par la fenêtre : la cour de l’immeuble, lumières des apparts voisins. Quelqu’un tousse au-dessus. Risque total. Sa queue est dure à nouveau. À quatre pattes sur le fauteuil, fesses offertes. Encule-moi, murmure-je. Il crache sur mon trou, pousse. Glisse facile, préparé par sa langue. Il me défonce, claques sourdes contre mes fesses. Plus fort, défonce mon cul, gémis-je bas. Minuit sonne. BON ANUS ! je lance à son oreille, hilare. Il explose dedans, sperme chaud qui gicle.

On reste collés, sueur froide. Mais le frisson retombe. Enfants rentrent demain, maison à ranger. Je me rhabille vite, manteau sur la peau brûlante. Baiser volé. Je file. Couloir vide, ascenseur descend. Bruits de vaisselle au 2e. J’ouvre ma porte, à 5 mètres. Reclic. Dedans, je m’adosse au mur, cul qui palpite, chatte qui dégouline encore. La voisine parfaite reprend vie. Personne ne sait. Mon secret de palier.

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