You are currently viewing Anonyme la Voisine : Ma Baise Risquée au Palier avec le Presque-Voisin

Anonyme la Voisine : Ma Baise Risquée au Palier avec le Presque-Voisin

Le palier sent le tabac froid et la peinture écaillée. Fin octobre 2018, je sors mes poubelles, sac plastique qui crisse sous mes doigts moites. L’ascenseur grince au rez-de-chaussée, remonte lentement. Ding. La porte s’ouvre sur lui, mon presque-voisin de la petite rue d’à côté, éducateur aux yeux pochés, clope au bec. Il habite l’appart juste en face maintenant, déménagé récemment, deux portes plus loin. ‘Salut, Lélé’, murmure-t-il, voix rauque, fumée qui s’enroule entre nous. Mon cœur cogne. Ricorée est à la maison avec les gosses, télé allumée, bruit des cartoons qui filtre.

Nos regards se croisent, lourds. Il bloque la porte de l’ascenseur du pied. ‘T’es venue luncher l’autre jour… envie d’un round 2 ? Ici ?’ Sa main effleure mon bras, peau qui picote. Le couloir est vide, mais les voisins du dessus claquent des talons. Tension électrique. Je hoche la tête, muette. Il sort sa clé, ouvre sa porte en grand. ‘Entre vite.’ Frisson dans le ventre. À quelques mètres de mon seuil, Ricorée bidouille son PC. J’hésite une seconde, l’adrénaline pulse. Puis je franchis, porte claque doucement derrière moi.

L’Approche

L’appart pue la clope et le linge propre. Fenêtre donne sur la cour intérieure, vue sur nos balcons mitoyens. Il me plaque contre le mur du couloir, direct. ‘T’es bonne comme ça, maman coquine.’ Sa bouche sur la mienne, langue experte qui m’aspire. Je gémis bas, étouffé. Ses mains sous mon sweat, pincent mes tétons durcis. ‘Chut, les gosses entendent tout.’ Bruit d’un voisin qui tousse deux étages plus bas. Il rit dans mon cou, mordille. ‘Ça m’excite, ce risque.’ Mon bas déjà trempé, je sens sa queue raide contre ma cuisse.

Il me traîne vers le salon, fenêtre entrouverte. Rideaux tirés à moitié, lumière tamisée. ‘À genoux.’ Je m’exécute, sol froid sous mes genoux. Il baisse son froc, queue imposante, veinée, sortie comme une clope allumée. ‘Suce-moi, salope discrète.’ Je l’engloutis, bruyant au début, puis aspiré, bave qui coule. Il tire mes cheveux, pincés brutalement. ‘Plus fort, mais tais-toi.’ Gémissement étouffé par sa bite. L’ascenseur redescend, ding lointain. Son ventre brioché contre mon front, odeur de tabac et sueur. Il me relève, me plie sur la table basse. ‘Cul en l’air.’ Jeans arraché, culotte écartée. Doigts qui fouillent ma chatte poilue, ‘Pas épilée ? Parfait, sauvage.’ Gel froid, capote crisse.

L’Explosion

Il me pénètre d’un coup, masse lourde qui m’écrase. ‘T’es étroite, putain.’ Je mords mon poing pour ne pas hurler. Coups de reins sourds, table qui grince à peine. ‘Dis-moi que t’aimes te faire démonter à deux pas de ton mec.’ Voix basse, sale. ‘Oui… défonce-moi, voisin.’ Sa main sur ma bouche, autre qui claque ma fesse. Plaisir monte, chatte qui palpite autour de lui. Voisins rient dans la cour, verres qui tintent. Je jouis en tremblant, étouffé dans son palmier. Il grogne, se retire, capote pleine. Sieste emboîtée rapide, sa queue molle contre mes fesses.

Round 2 : il me retourne, me bouffe la chatte, langue véloce. Jambes qui tiquent, peur de péter. ‘Délicieuse, ta forêt.’ Puis missionnaire sauvage, yeux dans les yeux. ‘T’es à moi maintenant, palier secret.’ Orgasme partagé, corps collés en sueur. Bruits étouffés, halètements mordus.

Il se retire, jette la capote. ‘File avant que Ricorée rapplique.’ Je renfile mes fringues à la va-vite, cul qui brûle, chatte endolorie. Porte s’ouvre sur le palier désert. Je traverse le couloir, trois mètres qui durent une éternité. Clé dans ma serrure, sourire innocent. ‘T’étais où ?’ demande Ricorée depuis le salon. ‘Poubelles.’ Peau qui flambe encore, jus qui coule dans ma culotte. Je redeviens la voisine sage, mais dedans, je vibre du frisson du palier.

Leave a Reply