L’ascenseur s’arrête au quatrième avec un ding étouffé. La porte grille. Jean-Yves sort, son costard froissé après une longue journée. Il habite porte 42, moi 44, juste en face. Nos yeux se croisent sous la lumière jaunâtre du palier. Bruit de poubelle qu’il pose. ‘Bonsoir, Anonyme’, murmure-t-il, voix grave. Tension monte direct. J’ai ma clé en main, robe légère qui colle à mes cuisses. Il sait. Depuis des semaines, je refuse ses avances anales dans l’ombre de l’immeuble. Mais ce soir, lubrifiée, je décide. ‘Entre chez toi. J’arrive.’ Il obéit sans un mot.
Je traverse le couloir. Pas un bruit. Les voisins du 43 ronflent déjà, télé allumée chez les vieux du 41. Odeur de cuisine froide. Sa porte claque doucement derrière moi. Appart cossu, vue sur la cour sombre. Fenêtres ouvertes, klaxons lointains de la rue. Il me fixe, cravate à moitié dénouée. ‘Tu viens pour quoi ?’ Je plaque ma bouche sur la sienne. Première fois. Langues qui s’emmêlent. Mes mains à sa ceinture. Pantalon tombe. Queue épaisse sort, déjà dure. Je m’agenouille. Sucée lente, avalée entière. Il gémit bas. ‘Putain, Anonyme…’
L’Approche sur le Palier
Je le pousse sur le tapis du salon. Chemise ouverte, bras coincés. Nu comme un ver. Je grimpe à califourchon. String écarté, je m’assois sur sa bite. Droit au cul. Une poussée franche, je m’empale. Pleine. Dilatée à bloc. Il grogne, surpris. ‘Bouge !’ Je ris doucement. ‘Non.’ Ondulations lentes du bassin. Sa queue palpite au fond de moi. Bruits étouffés : lit qui grince chez les voisins, ascenseur qui redémarre. Je m’en fous. Main entre mes cuisses, je branle mon clito. Pression monte. Vague anale profonde. Il tente de bouger, pantalon aux chevilles le bloque. Parfait.
L’Explosion et la Disparition
Dialogues sales à voix basse. ‘Encule-toi plus fort, salope du palier.’ ‘Tais-toi et remplis-moi.’ Je accélère. Fesses claquent muettes contre son ventre. Vue par la fenêtre : lumières des apparts d’en face. Quelqu’un passe dans le couloir, pas hésitant. On se fige. Souffles courts. Il repart. Je reprends, sauvage. Orgasme double explose. Clito qui irradie, cul qui convulse. Je hurle dans un oreiller. Corps secoué. Lui, au bord, frustré.
Je me relève. Sa queue luit, vide. Je récupère mon string, le lui fourre en bouche. ‘Non. Avec deux N.’ Rhabillage rapide. Peau brûle encore, anus sensible. J’ouvre sa porte. Couloir vide. Bruits normaux : chasse d’eau au 43, rire télé au 41. Je traverse les deux mètres. Clé dans ma serrure. Dedans, chez moi, lumière tamisée. Miroir : cheveux en bataille, yeux brillants. Voisine tranquille. Personne ne sait. Le frisson du risque, la proximité. Demain, on se croisera à nouveau. Salut banal. Mais mon cul se souvient.