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Anonyme : Ma baise risquée avec le voisin du palier, à deux pas de l’avenue Leclerc

La nuit tombe sur l’avenue Leclerc. J’habite un vieil immeuble face au parking discret, là où les putes comme Alyssa se font baiser dans les voitures. Moi, Anonyme, je suis la voisine tranquille. Celle que personne ne soupçonne. Mais ce soir, vers 2h, je sors fumer une clope au palier. L’ascenseur grince au loin. Bruits de pas lourds dans l’escalier. C’est lui. Louis, le colosse du 3e étage d’à côté. Il rentre du parking, son 4×4 encore chaud d’une passe avec la nouvelle, Alyssa, cette liane trans que j’ai briefée plus tôt.

Nos regards se croisent dans la pénombre du couloir. Ampoule qui clignote. Il s’arrête net, sa main sur la rampe. ‘T’es encore debout, voisine ?’ Sa voix rauque, basse. Je tire sur ma clope, expire lentement. Ma nuisette transparente moule mes seins ronds, mon cul bombé. ‘Ouais, et toi, t’as l’air tendu.’ Il avance d’un pas. Odeur de sexe sur lui, lubrifiant et sueur. Tension monte. Voisins du dessous claquent une porte. On se tait. Son regard glisse sur mes cuisses. ‘Viens chez moi, cinq minutes.’ Pas une question. Je jette la clope, écrase sous mon talon. Cœur qui cogne. Je franchis son seuil. Porte claque doucement.

L’approche au palier : tension électrique

À peine dedans, il me plaque contre le mur de l’entrée. Ses paluches énormes sous ma nuisette, pétrissent mes fesses. ‘Putain, t’es bonne, Anonyme. J’ai la trique après la gamine du parking.’ Je gémis bas, mordille son oreille. ‘Baise-moi fort, mais tais-toi, les murs sont fins.’ Il grogne, déchire ma culotte d’un coup sec. Sa bite jaillit, énorme, encore luisante de sa capote précédente. Pas le temps pour ça. Je crache dans ma main, l’enduis. Il me soulève comme une plume, jambes autour de sa taille. Pénètre d’un coup. ‘Salope de voisine, ton cul est plus serré que la trans.’ Je mords son épaule pour étouffer mon cri. Couloir dehors, un voisin tousse. On s’immobilise. Son gland pulse en moi.

L’explosion et la disparition : plaisir et silence

Il me porte jusqu’au salon. Vue par la fenêtre sur l’abribus où Alyssa attend son prochain client. Rideaux tirés à moitié. Il me pose sur le canapé, me retourne à quatre pattes. ‘Écarte, chienne.’ Je cambre, offre mon trou. Il claque mes fesses, fort. Bruit sec, étouffé par le tapis. Plonge sa queue entière. Je halète, poings serrés. ‘Plus profond, défonce-moi.’ Dialogues sales, chuchotés. ‘T’aimes quand je te remplis, hein ? Prochaine fois, je te baise au palier.’ Ses coups de reins violents, canap’ qui grince. Mes seins ballotent, claquent contre mes bras. Lubrifiant coule sur mes cuisses. Odeur de baise envahit la pièce. Par la fenêtre, phares d’une voiture sur le parking. Risque d’être vus. Adrénaline décuple le plaisir. Je mouille comme une folle, chatte qui palpite. Il accélère, main sur ma bouche. ‘Chut, ou tout l’immeuble saura que t’es une pute.’ Orgasme monte. Je tremble, jouis en silence, spasmes autour de sa bite. Il explose, gicle au fond, chaud, abondant. Tire en arrière, sperme dégouline.

On halète. Il se retire. Je me nettoie vite avec un mouchoir du sac, comme après une passe. ‘T’es la meilleure, voisine.’ Clin d’œil. Je me rhabille, nuisette froissée, peau qui brûle. Porte s’ouvre sur le palier. Couloir vide, mais ascenseur qui arrive. Je traverse en vitesse, pieds nus claquant doucement. Clé dans ma serrure. Dedans, je m’adosse à la porte. Souffle court. Miroir : cheveux en bataille, lèvres gonflées, cul endolori. Sourire en coin. Dehors, bruits de la nuit, voitures sur l’avenue. Personne ne sait. Je suis redevenue la voisine sage. Mais demain, au lavomatic ou à la boîte aux lettres, nos regards se croiseront encore. Le frisson reprend.

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