Le palier du quatrième étage sent le repas des vieux du 4A, chou et oignons frits. L’ascenseur grince, s’arrête pile devant ma porte. Je sors de chez moi en legging moulant et débardeur fin, encore en sueur du cours chez Annette. Ce petit gymnase secret à deux rues, où on se met toutes à poil pour s’étirer, se docher ensemble, sans tabou. Aujourd’hui, Kristel – c’est moi, Anonyme ici – j’ai joui deux fois sous les jets, encouragée par Brigitte. Le corps en feu, la chatte gonflée. Et là, il est là. Marc, 42 ans, divorcé, baraqué du 4B. Chemise ouverte sur son torse poilu, regard qui glisse sur mes nichons qui pointent.
“Salut, voisine. T’as l’air… essoufflée.” Sa voix rauque, un sourire en coin. Je sens mon cœur cogner. Depuis des semaines, on se croise. L’ascenseur coincé ensemble, son bras contre ma hanche. Les portes qui claquent la nuit, quand je rentre tard de nos séances nues. La tension monte, électrique. Un bruit de vaisselle chez les vieux. Je murmure : “Ouais, gym intense. Et toi ?” Il s’approche, son odeur mâle m’envahit, mélange tabac et déo. Sa main effleure mon bras. “Entre boire un verre. Histoire de te rafraîchir.” Le seuil de son appart, à trois mètres du mien. J’hésite. L’ascenseur redémarre en bas, quelqu’un monte. Frisson. Je franchis. La porte claque doucement derrière nous.
L’Approche sur le Palier
À peine à l’intérieur, ses lèvres sur les miennes, dures, affamées. “Putain, Kristel, t’es trempée de sueur, ça m’excite.” Je gémis bas, les mains dans ses cheveux. Il plaque mon dos contre la porte d’entrée, sa bite déjà raide contre mon ventre. À voix basse : “Chut, les voisins entendent tout.” Je tire sur sa ceinture, libère sa queue épaisse, veineuse, qui palpite. Odeur musquée, prépuce qui recule. Je m’agenouille, la prends en bouche, suce avide, langue qui tournoie. Il grogne, poing dans mes cheveux : “Salope de voisine, avale-la bien.” Bruits de succion étouffés, salive qui coule. Quelqu’un passe dans le couloir, pas lourds. On se fige. Puis il me relève, arrache mon legging. Ma chatte rasée, encore luisante du gymnase, s’ouvre pour lui. Doigts rugueux qui fouillent, claquent ma mouille. “T’es une fontaine, hein.” Je chuchote : “Baise-moi fort, mais pas un bruit.”
L’Explosion de Plaisir Brutal
Il me soulève, jambes autour de sa taille, me pénètre d’un coup sec. Sa bite me remplit, cogne profond. Contre la porte, on baise sauvage, hanches qui claquent muettes. Sueur qui colle nos peaux, mes nichons écrasés sur son torse. Je mords son épaule pour ne pas hurler, le plaisir monte, viscéral. Vue par la fenêtre sur la cour sombre, lumières des apparts voisins. Risque total. Il pivote, me pose sur la table de la cuisine, écarte mes cuisses. “Regarde ta minette qui bouffe ma queue.” Va-et-vient brutals, ses couilles claquent mes fesses. Je griffe son dos : “Plus fort, remplis-moi.” Odeur de sexe lourd, nos jus qui giclent. L’orgasme me secoue, spasmes étouffés en gémissant dans sa main. Il jouit à son tour, sperme chaud qui gicle en moi, trop plein, coule sur mes cuisses. On halète, collés, corps tremblants.
Il se retire, sa bite luisante pend. “Rhabille-toi vite.” Je renfile mon legging, mouille et sperme qui collent. Porte ouverte sur le palier désert. Je traverse les trois mètres, clé qui tremble dans la serrure. Chez moi, je m’effondre, peau brûlante, chatte qui palpite encore. Dehors, l’ascenseur bourdonne. Je suis redevenue la voisine tranquille, prof de yoga débutante, celle du groupe d’Annette. Personne ne sait. Le frisson du palier, c’est mon vrai drogue.