Le ding de l’ascenseur résonne dans le silence du palier du quatrième. J’appuie sur le bouton d’ouverture, chemisier blanc tendu sur mes petits seins en citrons, jupe bleue marine qui cache mon secret : pas de culotte, ma chatte déjà humide à l’idée. Dix-huit ans tout juste, mais ce soir, je suis une femme en chasse. La porte s’ouvre sur Jean, mon voisin d’à côté, frère d’Isabelle ma copine de toujours. Vingt ans, bâti comme un athlète, short moulant sa bosse naissante. Nos yeux se verrouillent. Tension électrique. ‘Anne ?’ murmure-t-il, voix rauque. Derrière lui, porte entrebâillée, bruits de vaisselle chez Isabelle – elle bosse tard ce soir-là. Des pas lourds dans l’escalier : les vieux du troisième montent, essoufflés, parlent fort du temps pourri. Jean recule d’un pas. ‘Entre vite.’ Mon cœur cogne. J’hésite une seconde, l’odeur de son appart m’envahit déjà – sueur masculine, lessive bon marché. La porte claque derrière moi. Seuil franchi. Plus de retour.
À peine à l’intérieur, ses lèvres écrasent les miennes. Langues qui s’emmêlent, goût de bière tiède. Sa main glisse sous ma jupe, trouve ma toison brune, doigts qui écartent mes lèvres trempées. ‘Putain, t’es prête, salope de voisine.’ Je gémis bas, mordille son oreille. ‘Chut, les voisins entendent tout.’ On titube vers sa chambre, frottant nos bassins. Vue par la fenêtre : cour de l’immeuble sombre, lumières des cuisines allumées, silhouettes qui bougent. Il arrache mon chemisier, expose mes nichons fermes. ‘Citrons parfaits.’ Pince les tétons, je cambre. Short tombe, sa bite jaillit, veinée, gland violacé. Je m’agenouille sur la moquette râpeuse. ‘Suce-moi, Anne.’ Bouche grande ouverte, je l’engloutis. Slurp gloutons étouffés, salive coule sur mes mentons. Il grogne : ‘Comme une pute du quartier.’ Isabelle frappe à la cloison mitoyenne – toc toc – on se fige. ‘Jean ?’ ‘Rien, sis !’ reprend plus fort. On rit nerveux. Il me plaque contre le mur froid, fesses offertes. ‘Écarte.’ Doigts lubrifient mon trou du cul – rosette serrée. ‘Pas ça…’ mais je pousse en arrière. Gland force l’entrée, brûlure vive. ‘T’es ma voisine enculée maintenant.’ Va-et-vient lents puis furieux, claques de peaux étouffées par oreillers mordus. Ma chatte goutte sur ses couilles. ‘Baise-moi fort, Jean, remplis-moi.’ Vue par la fenêtre : voisin d’en face tire rideaux, a-t-il vu ? Plaisir monte, je jouis en spasme, ongles dans ses cuisses. Il explose dedans, foutre chaud qui inonde mes entrailles. On s’effondre, essoufflés, sperme coule sur mes jambes.
L’Approche
Il se retire, bite ramollie luisante. ‘File avant qu’Isabelle rapplique.’ Je me rhabille à la va-vite : jupe poisseuse, chemisier froissé. Cuisses brûlantes, cul douloureux mais béat. Porte s’ouvre sur palier désert – ascenseur descend au loin, ding lointain. Deux mètres pour traverser le couloir. Bruits : télé du dessous, couple qui baise en sourdine deux étages plus haut. J’entre chez moi, verrouille d’une main tremblante. Miroir du hall : cheveux en bataille, lèvres gonflées, odeur de sexe qui colle à la peau. Je souris, anonyme la voisine sage. Personne ne soupçonne. Demain, on se croisera innocents à la machine à laver. Frisson éternel.