Ouf. Les gosses partis chez les grands-parents. Silence pesant dans l’immeuble. Pierre ronfle déjà. Moi, je sors sur le palier pour fumer une clope. Air tiède de la nuit. Vagues lointaines par la fenêtre du couloir. Troisième étage. Vue mer. Calme plat.
Ascenseur bourdonne. S’arrête net. Ding. Porte s’ouvre. C’est lui. Ruis. Voisin du 3B. À deux mètres de mon 3A. Corps athlétique en short. Torse nu. Sueur d’après douche. Nos regards claquent. Tension immédiate. Il sourit. Complice. ‘T’es seule ce soir ?’ Voix basse. Grave.
L’Approche sur le Palier
Je hoche la tête. Cœur cogne. Il mate mes cuisses sous la nuisette fine. ‘Viens boire un verre. Roxane dort.’ Porte de son appart entrouverte. Frisson d’adrénaline. À quelques pas de chez moi. Du lit conjugal. Je franchis le seuil. Porte claque doucement. Noir total. Il tire les rideaux. ‘Pas de lumière. On entend tout ici.’ Murs fins. Plancher craque déjà.
Il m’attrape la taille. Bouche sur mon cou. ‘T’es une coquine, Anonyme. La voisine sage qui bande pour moi.’ Je ris nerveuse. Sa main glisse sous la nuisette. Doigts sur ma fente. Humide déjà. ‘T’attends ça depuis la plage.’ Souvenir de son regard sur mon cul nu. Tension monte. Explosive.
Il me plaque contre la fenêtre. Vitre froide sur mes seins. Mer noire en bas. ‘Écarte les jambes, salope du palier.’ Voix rauque. Chuchotée. Sa bite sort. Dure. Épaisse. Gland gonflé. Une goutte perle. Je m’agenouille. Bouche ouverte. Odeur musquée. Je gobe. Lentement. Langue tourne. Il grogne. ‘Putain, suce bien. Ta langue est faite pour ça.’
L’Explosion dans l’Appart d’À Côté
Je pompe. Profond. Il pousse. Main sur ma nuque. ‘Avalle tout, cochonne.’ Je m’étouffe. Larmes. Mais j’y vais. Bouche pleine. Couilles lisses, épilées. Comme sur la plage. Il me relève. Me retourne. Face à la fenêtre. Fesses cambrées. ‘Regarde la mer. Imagine si on nous voit.’ Sa langue d’abord. Sur ma chatte. Anus. Aspirée. Je gronde. Étouffé. Peur du bruit.
Puis sa queue. Glisse d’un coup. Mouillée de ma salive. Ventre claque contre mes fesses. ‘T’es serrée, salope. Gigote sur ma bite.’ Je tortille. Claques légères. Plaisir cru. ‘Plus fort. Laboure-moi.’ Il empoigne mes hanches. Pilonne. Sauvage. Lit grince à côté. Chez moi ? Pierre ? Non, illusion. Murs transmettent tout. Ondes sourdes.
Je chevauche. Sur son lit. Fesses sur ses cuisses. Je m’empale. Haut bas. Brutal. ‘Baise-toi, perverse.’ Ses mains sur mes nichons. Tétons pincés. Clito frotté. Je brûle. Jus coule. Il bande dur. ‘J’vais te remplir.’ Giclées chaudes. Foutre épais. J’avale le cri. Jouissance me secoue. Corps tremble. Sperme déborde.
Porte grince. Couloir. Lumière filtre sous la sienne. Je sors. Nuisette froissée. Cuisses luisantes. Traces blanches. Ascenseur arrive. Vide. Je traverse le palier. Deux mètres. Clé tourne. Chez moi. Pierre dort. Ignorant. Je m’effondre au lit. Peau brûle encore. Odeur de bite étrangère. Frisson du risque. Voisine anonyme. Parfaite façade. Secret enfoui. Pour l’instant.