Rêves Interrompus : Ma Baise Secrète avec le Voisin du Palier

Novembre 2007. Le froid mordant s’infiltre par les joints des fenêtres de l’immeuble. Je sors mes poubelles sur le palier du troisième étage. La porte grince. Rémi apparaît, clé en main, Sophie partie depuis un mois. Ses yeux me balaient, faim contenue. ‘Salut, Anonyme’, murmure-t-il, voix rauque. Le couloir sent le tabac froid des voisins d’en face. Tension monte. Mon cœur cogne. ‘T’es seul ce soir?’, je glisse, proche, trop proche. Sa main effleure mon bras. L’ascenseur bourdonne au loin, s’arrête au deuxième. Bruits de pas. On se fige. Il pousse sa porte. ‘Entre vite.’ Je franchis le seuil, porte claque doucement. À l’intérieur, valises de Sophie encore empilées dans le salon. Odeur de son parfum roussi. Mais c’est moi ici maintenant.

Ses lèvres fondent sur les miennes. Mains fébriles sur mes hanches. Je recule contre le mur de l’entrée, près de la salle de bain. ‘Chut’, souffle-t-il. Voisins du dessous cognent au plafond, télé hurlante. Mon tanga mouille déjà. Il tire mon jean bas, genoux tremblants. Froid du carrelage contre mes pieds nus. Sa bite durcit contre ma cuisse. ‘T’es trempée, salope de voisine.’ Voix basse, sale. Je ricane, gémis étouffé. Doigts en moi, glissent facile. ‘Baise-moi là, Rémi. Vite.’ Il libère son sexe, gros, veiné. Me plaque face au mur, fesses offertes. Gland frotte ma chatte. J’étouffe un cri quand il enfonce, d’un coup. Pubis claque contre mes reins. Lent d’abord, puissant.

L’Approche sur le Palier

‘Oh putain, oui’, je halète, main sur la bouche. Ses coups de reins claquent, étouffés par nos souffles. Cheveux dans le nez, sueur. Fenêtre donne sur la cour sombre, lumières des apparts voisins. Quelqu’un tousse au couloir. On ralentit. Adrénaline explose. ‘Plus fort, mais chut.’ Il accélère, bite me remplit, masse chaque paroi. Mes seins ballottent sous le chandail. Sa main glisse devant, pince mon clito. ‘Tu jouis pour moi?’ ‘Hmmm, oui, vas-y.’ Gémissements mâchés. Chatte serre, spasme. Il grogne bas, sort, gicle sur mes fesses. Chaud, collant. On halète, corps collés. ‘T’es dingue, Anonyme.’ Baiser vorace, langues mêlées.

Douche promise, mais non. Il me tend un mouchoir. Je m’essuie vite, jean relevé. Peau brûle encore, cuisses poisseuses. ‘Faut pas qu’on nous voie.’ Porte s’entrouvre. Couloir vide. Bruits d’ascenseur descendant. Je file, pieds nus sur le lino froid. Clé tremble dans ma serrure, deux portes plus loin. Dedans, mon appart banal. Miroir me renvoie : joues rouges, lèvres gonflées, sourire carnassier. Voisins passent, ‘Bonsoir madame.’ ‘Bonsoir.’ Voix calme. Corps hurle encore le plaisir. Secret du palier. Demain, je serai la voisine tranquille. Mais ce soir, j’ai été sa pute du quartier.

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