Confession d’Anonyme : Ma nuit de sodomie risquée au palier avec mon voisin Julien

Deux heures du mat’. L’ascenseur grince au rez-de-chaussée. Je sais que c’est lui. Julien, le jeune du 3B, juste à côté. Mon cœur cogne. Dehors, un chat miaule dans la cour. Je guette par l’œilleton. Le couloir est vide, lumière blafarde du néon qui clignote. Ses pas feutrés. Toc-toc discret à ma porte. J’ouvre à peine, en nuisette transparente. Ses yeux affamés me dévorent. ‘Entre vite’, je chuchote. Il glisse dedans, corps tendu. La porte claque doucement. On s’embrasse déjà, vorace. Sa main sur ma nuque, l’autre qui remonte ma cuisse. ‘J’ai pensé qu’à ton cul toute la journée’, grogne-t-il bas. Je tremble. Le voisin du 3A tousse derrière sa porte. On se fige. Silence. Puis on rit nerveux. Je le tire vers le salon. Fenêtre grande ouverte sur la rue déserte. phares d’une voiture qui passe, loin. ‘Pas de bruit, ou on est cuits’, je murmure. Il hoche la tête, bite déjà dure contre moi.

On tombe sur le tapis. Sauvage. Il me plaque à quatre pattes, face à la fenêtre. ‘Ce soir, ton cul à moi’, souffle-t-il. Je gémis bas : ‘Vas-y, mais doucement, salaud’. Sa langue d’abord, sur ma chatte trempée. Je mords mon poing pour pas crier. Bruits de succion humides. Un camion klaxonne dehors. Parfait timing. Il lèche plus haut, écartant mes fesses. Mon trou palpite. ‘T’es prête ?’ ‘Baise-moi le cul, Julien, maintenant’. Il crache sur sa queue raide. Pousse. Lent. Brûlure intense. Je halète : ‘Oh putain, t’es énorme’. Il s’enfonce, centimètre par centimètre. Mon cul l’aspire. Couloir : ascenseur qui redémarre, étage du dessous. On s’immobilise. Son bassin contre mes globes. Plaisir monte, vicieux. Il commence à pomper, lent puis frénétique. Paumes sur mes seins, il pince les tétons. ‘T’aimes mon cul de voisine ?’ je susurre. ‘Le meilleur, Anonyme, si serré’. Coups de reins sourds, claquements étouffés par le tapis. Je me cambre, une main sur ma chatte, je me doigte en rythme. Vue sur le quartier endormi : lumières des fenêtres d’en face. Si quelqu’un regarde… L’idée m’excite plus. Il accélère : ‘Je vais jouir dedans’. ‘Remplis-moi, ouais !’ Spasmes. Il explose, chaud, profond. Je jouis à mon tour, muette, secouée. Bite qui pulse dans mon cul. On s’effondre, suants.

L’Approche : Tension au palier

Il se retire doucement. Semence qui coule sur mes cuisses. ‘T’es une dingue’, halète-t-il. Je souris, épuisée. ‘File maintenant’. Il se rhabille vite. Baiser furtif. J’écoute : couloir silencieux. Je l’escorte, porte entrouverte. Il sort, ombre dans le néon. Ses pas s’éloignent. Clic de sa porte. Je ferme la mienne, verrou double tour. Dos au bois, je glisse au sol. Peau qui brûle encore, cul endolori, chatte pulsant. Odeur de sexe partout. Je me relève, titubante. Miroir du couloir : cheveux en bataille, lèvres gonflées, traces de sueur. Je passe un peignoir. Retour à la cuisine, thé pour calmer. Fenêtre : jour pointe, quartier s’éveille. Mme Dupont sort ses poubelles. ‘Bonjour !’ elle lancera demain, sans savoir. Je suis redevenue Anonyme, la voisine sage. Mais dedans, je vibre. Demain ? Même heure. Ou pas. Le frisson du palier, c’est ça qui tue.

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