Confessions d’Anonyme : Le Frisson Interdit du Palier

Le palier est sombre ce soir. Lampe qui grésille au-dessus de ma porte. J’entends l’ascenseur qui s’arrête au troisième. Cœur qui cogne déjà. C’est lui, Omeed, le voisin du 3B. Ce colosse au crâne rasé, queue de cheval noire, épaules larges comme un taureau. Depuis mon retour d’Orient, depuis Harshad, il est mon vice quotidien. On s’est croisés une fois dans le couloir, regards qui se dévorent. Puis le déclic. Proximité mortelle.

Je ferme ma porte à clé, sac poubelle en main. Prétexte bidon. Il sort de chez lui pile poil. T-shirt moulant sur pecs saillants, short ample. Sourire enfantin qui cache la bête. ‘Anonyme, toujours belle’, murmure-t-il, accent tamoul roulant. Sa main effleure mon bras. Frisson électrique. Bruits du couloir : Mme Duval qui râle au téléphone deux portes plus loin. L’ascenseur bippe en redescendant. Tension insoutenable. Il plaque sa paume sur mon ventre. ‘Viens’. Pas de choix. Je franchis son seuil, porte claque doucement. À trois mètres de chez moi.

L’Approche

Dans son entrée étroite, odeur de musc et encens. Fenêtre donne sur la cour intérieure, lumières des apparts voisins qui dansent. Il me retourne contre le mur, bouche sur mon cou. ‘T’es trempée déjà ?’ Sa main glisse sous ma jupe, trouve ma culotte mouillée. Je gémis bas, étouffe dans son épaule. ‘Chut, les vieux du 3A entendent tout.’ Son doigt force l’entrée, tourne lentement. Genoux flageolent. Je sens sa bite durcir contre ma cuisse, énorme, comme ce soir-là avec Harshad.

Il me traîne au salon. Canapé usé face à la fenêtre. Rideaux tirés à moitié, vue sur le parking où garent les voitures des autres. Il arrache ma chemise, seins jaillissent. Tétons durs comme cailloux. ‘Putain, t’es faite pour ça.’ Sa langue les aspire, mordille. Je griffe son dos, ondule. Bruits dehors : klaxon lointain, pas dans l’escalier. Adrénaline pure.

À genoux, je sors sa queue. Grosse, veinée, gland luisant. Je l’avale goulûment, gorge profonde. Il grogne : ‘Suce plus fort, salope du palier.’ Salive coule sur mon menton. Il me relève, me plie sur le canapé. Jupe relevée, string arraché. ‘Écarte.’ Sa langue fouille ma chatte, aspire le clito. Je mords le coussin pour ne pas hurler. Vagues de plaisir, jus qui gicle sur sa barbe.

L’Explosion

Il se redresse, crache sur mon trou. ‘Prête pour la défonce ?’ Bite qui pousse, centimètre par centimètre. Pleine, étirée à bloc. ‘Oh putain, oui !’ chuchoté-je. Il tape fort, claquements de peaux étouffés. Ses mains partout : fesses pétrissent, seins tirés, gorge serrée. Je cambre, pousse en arrière. ‘Bais-moi comme une chienne.’ Fenêtre tremble légèrement, ombre passe dehors. Peur excitante.

Il me retourne, jambes sur épaules. Pilonnage sauvage, couilles claquent mon cul. ‘Ta chatte avale tout.’ Orgasme monte, corps secoué. Je jouis en silence, spasmes violents, pisse qui fuit un peu. Il continue, sueur goutte sur moi. ‘J’vais te remplir.’ Grognement rauque, il explose dedans. Chaud, épais. On halète, collés.

Il se retire, sperme coule sur cuisses. Baiser langoureux, langues mêlées. ‘T’es ma voisine parfaite.’ Je ris bas, peau qui brûle encore.

La Disparition. Je me rhabille vite. Culotte en boule dans la poche. Porte s’ouvre sur le couloir vide. Ascenseur arrive, je monte dedans seule. Miroir : cheveux en bataille, lèvres gonflées, rougeurs au cou cachées par écharpe. Chez moi, clé tourne. Odeur de sexe sur moi. Douche rapide, mais le feu intérieur persiste. Demain, je serai la voisine sage, celle qui sourit poliment. Personne ne sait. Sauf la moquette du couloir, peut-être.

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