You are currently viewing Ma Baise Risquée avec le Voisin du Palier : Adrénaline et Plaisir Interdit

Ma Baise Risquée avec le Voisin du Palier : Adrénaline et Plaisir Interdit

Le vide-ordures pue ce soir. J’y descends mon sac poubelle, en pyjama ample, cheveux en vrac. Il est 23h. L’ascenseur s’ouvre avec un ding sourd. Max sort, mon voisin d’en face. Cheveux ébouriffés, tee-shirt moulant sur son torse musclé. Nos regards se croisent. Tension immédiate. ‘Salut, Anonyme’, murmure-t-il, voix rauque. Je sens mon ventre se nouer. On se frôle dans l’étroit couloir du palier. Son odeur, mélange sueur et déo, m’envahit. La porte de son appart claque derrière lui, mais il hésite. ‘T’as l’air tendue’, dit-il, main sur mon bras. Bruit de pas au loin, un voisin rentre. On se plaque contre le mur. Cœurs qui cognent. ‘Viens’, souffle-t-il, tournant sa clé. J’hésite une seconde. Le frisson me gagne. Je franchis le seuil. Porte refermée. Silence lourd.

À peine à l’intérieur, ses lèvres s’écrasent sur les miennes. Mains voraces sous mon pyjama. Il me plaque contre la porte. ‘Putain, j’en peux plus de te mater tous les jours’, grogne-t-il bas. Je gémis softly, peur des voisins. Sa langue fouille ma bouche, goût bière et désir. Il déchire mon haut, seins libérés. Ses doigts pincent mes tétons durcis. ‘T’es une salope en chaleur, hein ?’ chuchote-t-il. Je hoche la tête, cuisses tremblantes. Il descend, pantalon sur les chevilles. Ma culotte arrachée d’un coup sec. Doigts en moi, trempée déjà. ‘Écoute l’ascenseur qui monte’, halète-t-il. Ding. On se fige. Bruits de clés. Il rit muet, me porte jusqu’au canapé. Fenêtre ouverte sur la cour sombre. Lumières des apparts d’en face. Risque total.

L’Approche sur le Palier

Il me jette sur le cuir froid. Pantalon baissé, sa queue raide jaillit, veinée, prête. Pas de capote, on s’en fout. ‘Écarte’, ordonne-t-il. Je m’ouvre, vulnérable. Il plonge d’un trait, me remplissant. ‘Oh merde, si serrée’, grince-t-il dents serrées. Coups de reins violents, canapé qui grince. Je mords mon poing pour étouffer les cris. Sa main sur ma bouche. ‘Chut, la vieille du dessus va entendre’. Bruit de chasse d’eau au-dessus. Il accélère, baisant comme un animal. ‘Ton cul est à moi ce soir’. Me retourne en levrette, fesses offertes. Claque sur ma peau. Sa queue tape mon clito à chaque choc. Vue par la fenêtre : ombre d’un couple qui fume en bas. Adrénaline pure. ‘Vas-y, jouis pour moi, petite voisine’. Ses doigts sur mon trou, lubrifié par ma mouille. Il pousse un doigt dedans. Double pénétration instinctive. Je tremble, orgasm monte. ‘Plus fort’, supplie-je muette. Il pilonne, sueur gouttant. ‘Je vais te remplir’. Explosion. Il grogne bas, chaud en moi. Je craque, spasmes violents, mordant l’oreiller.

On halète, collés. Il sort doucement, sperme coule sur mes cuisses. ‘T’es parfaite’, murmure-t-il, bisou sur nuque. Horloge : minuit passé. Bruits de couloir : quelqu’un sort les poubelles. Panique. Je ramasse fringues froissées. Pyjama taché. Il m’embrasse vite. ‘À la prochaine, Anonyme’. J’ouvre la porte, palier désert. Cœur en furie, peau brûlante, odeur sexe sur moi. Traversée éclair, dix mètres qui paraissent un km. Clé dans ma serrure, tremblements. Dedans, lumière tamisée. Miroir : cheveux en bataille, lèvres gonflées, rougeurs sur cou. Sourire coquin. Je m’effondre sur lit, encore palpitante. Dehors, ascenseur ding. La voisine sage reprend sa place. Personne ne sait. Frisson éternel.

Leave a Reply