You are currently viewing Confessions d’Anonyme : ma baise sauvage sur le palier avec le neveu de la voisine

Confessions d’Anonyme : ma baise sauvage sur le palier avec le neveu de la voisine

C’est un soir de juin, vers minuit. L’immeuble est calme, mais pas moi. J’entends la porte d’en face s’ouvrir. Yvonne et Marie sont sorties, l’appart vide. Guillaume rentre tard, nu sous son short comme il aime maintenant. Nos regards se croisent sur le palier étroit. Lumière blafarde de l’ampoule qui grésille. Il sourit, gêné, son érection mal cachée après sa soirée. Moi, en peignoir léger, prête à me coucher. ‘T’es encore excité, toi ?’ je murmure, voix basse. Le bruit d’un ascenseur qui s’arrête au rez-de-chaussée. On se fige. Portes qui claquent en bas. Tension électrique. Ma chatte palpite déjà. Il avance d’un pas, odeur de sueur et de mer de la plage. ‘Entre vite’, je souffle, poussant ma porte. Palier vide, mais le voisin du 3e pourrait surgir. Adrénaline pure.

💸Deviens modèle webcamPlus de 50 % des revenus · Paiements quotidiens · 60 M de visites/jourEn savoir plus →

Dedans, lumière tamisée. Fenêtre ouverte sur la rue animée de Brest. Klaxons lointains, rires d’ivrognes. Je laisse tomber le peignoir. Nue, seins lourds comme ceux de Marie que j’ai matés par la fenêtre. Il halète, short baissé. Sa bite dressée, veinée, goutte au bout. Souvenirs de ses branlettes que j’ai entendues à travers les murs fins. ‘Baise-moi fort, mais tais-toi’, je gronde, le plaquant contre le mur d’entrée. Ses mains malaxent mes fesses. Doigts qui glissent dans ma fente trempée. Bruits étouffés : succion humide, souffles rauques. Couloir silencieux dehors, mais un pas traînant ? On s’immobilise. Cœur qui cogne.

L’Approche sur le palier

Je le tire vers le salon. Sur le tapis râpeux, à genoux. Gobe sa queue entière. Bouche pleine, langue qui tournoie sur le gland salé. Il grogne bas : ‘Putain, Anonyme, t’es une salope de palier.’ Je suce plus fort, boules dans la main. Ses hanches bucklent. Gouttes de pré-cum avalées. Vue par la fenêtre : phares d’une voiture qui ralentit. Risque total. Il me relève, me plie en deux sur la table basse. Bite qui frotte ma raie. ‘Vas-y, enfonce-la’, je supplie à voix basse. Entrée brutale. Chatte qui l’aspire, serrée, mouillée. Coups de reins sauvages, claques de peau étouffées par ma main sur la bouche. ‘T’es plus bonne que ta tante’, il chuchote. Je jouis vite, spasmes violents, jus qui coule sur mes cuisses.

L’Explosion de plaisir à deux portes

Il accélère, bêtes en rut. Seins qui ballottent, tétons durs frottant le bois froid. Dialogues sales : ‘Remplis-moi, gamin.’ Bruit de l’ascenseur qui remonte. Panique. Il se retire, capote improvisée ? Non, direct. Jet chaud sur mes fesses, dos. Foutre épais qui dégouline. Odeur forte, comme dans la voiture ce jour-là. On halète, collés. Couloir : clé qui tourne quelque part. Vite, essuyage frénétique avec un torchon.

Il file en premier. Short relevé, baiser volé sur le seuil. Porte claque doucement. Moi, je traverse nue le couloir glacé. Pieds nus sur dalles froides. Écoute : silence. Ma porte s’ouvre. Dedans, miroir : peau rougie, cheveux en bataille, sperme séché sur cuisse. Je souris. Voisine modèle demain. Café avec Yvonne, banalités. Mais sous la jupe, culotte trempée. Frisson éternel du palier. À refaire.

Leave a Reply