Le lendemain, exprès, j’ai gardé la robe rouge. Elle moule mes formes, fendue haut. Je sors de chez moi, clé en main. Le palier est étroit, odeur de cuisine du dessous. Bruits de pas dans l’escalier. Lui, mon voisin d’à côté, ouvre sa porte pile poil. Nos yeux se verrouillent. Il mate mes jambes. Sourire complice. Ascenseur qui grince en bas, portes qui s’ouvrent. Quelqu’un monte. Tension électrique. ‘Entre vite’, murmure-t-il, voix rauque. Je franchis son seuil, robe frôlant son bras. Cœur qui cogne. Porte claque doucement derrière nous. Couloir vide, mais on entend la voisine du 3e qui râle au téléphone. Frisson total.
Dans son salon, lumière crue de l’après-midi. Fenêtre donne sur la cour, rideaux tirés à moitié. Vue sur les balcons voisins. On reste debout. Il me fixe, obsédé. ‘J’ai mis des bas, bien sûr.’ ‘Montre s’il te plaît.’ ‘Humm, ça va te donner des envies, mon grand ?’ ‘Si, montre.’ Il se met un genou à terre, visage contre mes cuisses. Je souris, soulève la robe fendue jusqu’aux lisières noires. Ses yeux dévorent ma peau nue au-dessus. On reste figés. Lui qui mate, moi qui mouille déjà ma culotte. Bruit de vaisselle chez les voisins d’en face. Je chuchote : ‘Attends, je m’assieds.’ Canapé usé, je soulève robe sur mollets, genoux, cuisses. Il à genoux, bouffe mes jambes des yeux.
L’Approche : Tension au Palier
‘Tu veux voir ma culotte ?’ ‘Oui, montre.’ J’ai envie de dominer. ‘D’accord, mais nu d’abord.’ Stupéfait, il hésite. Lumière plein sur nous. Couloir silencieux, mais ascenseur redémarre. Il se lève, vire tout. Slip baisse, sa verge tressaute, horizontale, gland brillant. Humm, j’imagine sa langue là. Agenouillé, il mate encore mes cuisses. Je respire fort, seins lourds. Lui nu, moi habillée : état second. Il voit mon slip au fond. Se branle lentement. ‘Chéri, viens…’ J’avance fesses au bord, écarte cuisses. Attaches des bas claquent tendues. Robe relevée haut, slip dentelle noire trempé visible. Il embrasse l’intérieur, visage au centre. Je le mate se branler, queue luisante. Rappel de secrets passés. ‘Mets tes deux mains…’ Il écarte slip brutal. ‘Doucement, lèche longtemps.’ ‘Oui, tout ce que tu veux.’ Sa queue bat mon tibia, mouille mes bas. Je redresse torse : il frotte va-et-vient sur ma jambe. Fou, excitant. Orgasme monte, langue divine. Je jouis fort, étouffé, mors lèvres. Pas de cris, voisins alertes.
L’Explosion : Plaisir Sauvage chez le Voisin
Repue, alanguie. Lui nu à genoux, queue dure. Blanc. Il attend. ‘Tu veux te branler ?’ ‘Oui…’ Voix petite. ‘Vas-y.’ ‘Trop, pas sur canapé.’ Mouillée, je vire culotte, l’étale sur paumes devant sa queue. Face à face, obscène. Verge comme troisième entre nous, décalottée, luisante. ‘Grosse comme rarement…’ Il se la prend, décalotte plus. On mate. ‘Reste comme ça.’ ‘Ça vient…’ ‘Laisse couler sans toucher.’ Il lâche. Tressautements. Je rapproche culotte-calice. Jus blanchâtre coule du méat, lave glissante. Jet plus fort. Tout récupéré sur tissu, réchauffe mes mains. Adoré.
La Disparition : Je me rhabille vite, culotte gluante en poche. Peau brûle, jambes tremblantes. ‘À plus tard.’ Porte s’ouvre sur palier désert. Bruits d’enfants en bas. Je traverse couloir, clé tremble dans serrure. Chez moi, redeviens Anonyme. Voisine tranquille. Mais bas humides, odeur de lui. Frisson persiste. A suivre…