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Ma Baise Risquée avec Hubert sur le Palier de l’Immeuble

L’ascenseur s’arrête au cinquième. Grincement familier. J’entends la porte coulisser. Cœur qui cogne. J’entrouvre la mienne, prétexte d’aérer. Hubert sort, sac à dos lourd sur l’épaule. Il rentre de sa balade, odeur de pin et de sueur. Nos yeux se croisent. Long silence. ‘Salut, Anonyme’, murmure-t-il, voix rauque. Je souris, joue la timide. ‘T’as l’air crevé, Hubert. Bonne journée ?’ Il hésite, clé en main. Bruits du couloir : voisin du bas qui tousse, porte qui claque deux étages plus haut. Tension électrique. Il ouvre sa porte, à cinq mètres de la mienne. ‘Entre un verre ?’ chuchote-t-il. J’avance, seuil franchi. Palier désert. Adrénaline monte.

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Porte refermée, clic discret. Son appart sombre, rideaux tirés. Vue sur la cour par la fenêtre, lumières des autres immeubles. Il pose son sac, sort une bouteille d’eau glacée. ‘J’ai pensé à toi’, dit-il, main sur ma hanche. Je tremble. ‘Chut, les murs sont fins.’ Ses lèvres sur mon cou. Mains qui glissent sous mon tee-shirt. Tétons qui durcissent. Je sens sa bite raide contre mon ventre. Il a préparé : rasé, propre, prêt. ‘Viens’, grogne-t-il, me traîne vers le lit. Couloir dehors, ascenseur redémarre. On s’immobilise, souffle retenu. Il reprend, plus urgent.

L’Approche

Vêtements arrachés. Nue sur son drap froissé. Il me plaque, bouche sur ma chatte. Langue vorace, aspire mon clito. Je gémis bas, main sur sa tête. ‘Ferme-la, putain’, souffle-t-il, rire nerveux. Je cambre. Ses doigts entrent, deux, puis trois. Cul qui palpite. ‘T’es prête pour mon cul ?’, halète-t-il. Non, c’est moi qui mène. Je le pousse à genoux. Sa queue dure, rasée, veinée. Je l’embouche, gorge profonde. Il grogne : ‘Salope de voisine, suce-moi fort.’ Bruits étouffés : porte d’en face qui s’ouvre, pas dans l’escalier. On s’arrête, rires muets. Reprise sauvage.

L’Explosion

Je grimpe sur lui. Chatte engloutit sa bite. Mouvements lents, puis frénétiques. Lit qui grince faiblement. ‘Plus fort, encule-moi après’, murmure-je. Il inverse, capote enfilée vite. Doigt dans mon cul d’abord, lubrifié. ‘T’es serrée, salope.’ Poussée lente. Douleur-plaisir. ‘Aïe… vas-y doucement.’ Il obéit, puis accélère. Cul défoncé, sensations folles. ‘Oh putain, Hubert, baise-moi comme une chienne.’ Dialogues sales : ‘Ton cul est à moi, voisine.’ Prostate ? Non, ma chatte palpite seule. Voisins parlent dehors, voix étouffées. On étouffe cris, sueur colle nos peaux. Vue fenêtre : ombre passe en bas.

Il jouit fort, capote remplie. Je me branle vite, orgasme tremblant. Corps collés, halètes. ‘Incroyable’, souffle-t-il. Vite, rhabillage. ‘Faut pas traîner.’ Je l’embrasse, sortie discrète. Couloir froid. Ascenseur arrive pile, je monte dedans seule. Portes se ferment. Chez moi, clé tourne. Miroir : cheveux en bataille, lèvres gonflées, peau brûlante. Eau froide sur visage. Sourire secret. Voisine tranquille reprend vie. Cul douloureux me rappelle : demain, même jeu ?

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