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Confession anonyme : ma baise torride avec le voisin du palier

L’ascenseur grince. Étage 3. J’ouvre ma porte pour checker le courrier. Lui, Jérôme, sort de chez lui, porte 3B. Notre immeuble des années 70, murs fins, échos permanents. Il me fixe. Sourire en coin. ‘Salut voisine.’ Sa voix rauque. Tension immédiate. On se croise tous les jours. Couloir étroit, ampoules jaunâtres. Odeur de cuisine du 3A. Il sait. J’ai glissé un flyer sous sa porte. Massages tantriques. Discrets. Chez moi. ‘Besoin de détente ?’ murmure-t-il. Mon cœur cogne. Voisins du 4e claquent leur porte. Bruit de pas dans l’escalier. Je chuchote : ‘Entre vite.’ Il franchit le seuil. Porte claquée. Palier vide. Adrénaline pure.

Dans mon studio. Futon au centre. Rideaux tirés, mais fenêtre sur cour intérieure. Lumières tamisées. Il se déshabille. Corps athlétique, quarantaine assumée. Je noue ma serviette rose. Nue dessous. ‘Massage gourmandise ?’ Il hoche la tête. Huile chaude. Je verse sur son dos. Glisse mes seins dessus. Corps à corps glissant. Ses mains agrippent les miennes. Silence lourd. Bruit d’aspirateur au-dessus. Voisins partout. Il soupire. Je descends. Effleure son périnée. Anus frémissant. Il bande dur. ‘Prostate ? Première fois pour moi aussi.’ On rit bas. Tension monte.

L’Approche sur le palier

Je le retourne. Érection raide. Je frotte ma poitrine dessus. Tétons durs contre sa peau. Il touche mes hanches. ‘T’es trempée.’ Sa main glisse. Oui. Mouille évidente. Fesses contre son visage. Il masse sans oser. Gémissement étouffé. Couvert par klaxon rue en bas. ‘J’ai envie de toi.’ Voix basse, sale. ‘Prends-moi.’ Préservatif enfilé. Elle s’empale. Rythme lent. Sa queue m’emplit. Fenêtre entrouverte. Voix d’enfants dans la cour. On étouffe les cris. ‘Plus fort, mais chut.’

L’Explosion de plaisir à quelques mètres

Explosion. Je le chevauche. Seins ballottent. Il pince mes tétons. ‘Salope de voisine.’ Murmure crade. J’accélère. Chatte serrée autour de lui. Il me retourne. Missionnaire. Léchage vorace. Langue sur clito. Doigt sur rosette. Je mords l’oreiller. ‘Baise-moi fort.’ Il enfonce. Coups de reins violents. Lit grince. Couvert par télé du voisin. Gémis dans son cou. Odeur sueur, huile. Son gland tape au fond. Vibrations. Orgasme me secoue. Corps tremble. Il jouit. Sperme chaud à travers capote. On reste collés. Souffles courts. Ascenseur redémarre. Quelqu’un monte.

Douche rapide. Savon partagé. Mains partout. Tendresse post-baise. Il sort en premier. ‘À bientôt, anonyme.’ Porte entrouverte. Couloir désert. Je traverse. Pieds nus sur carrelage froid. Peau brûle encore. Joues rougies. Odeur sexe sur moi. Voisin 3A ouvre sa porte. ‘Bonsoir.’ Sourire innocent. ‘Bonsoir.’ Je rentre chez moi. Verrou tourné. Cœur bat. Vie tranquille reprend. Mais demain, palier guette. Frisson éternel.

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