Il fait un soleil de plomb cet après-midi. Je suis Solange, mais ici, appelez-moi Anonyme, la proprio tranquille de cette maison perdue à la campagne. Franck est en ville, les travaux battent leur plein. Kevin et Chris, deux minces apprentis, s’activent à l’étage. Moi, je bronze nue sur le transat du jardin, seins lourds offerts, chatte épilée luisante. L’air tiède me chatouille la peau, je glisse une main entre mes cuisses, me caresse lentement.
Dans la chambre, la décolleuse à vapeur crache sa brume épaisse. Bruits de papier qui se décolle, gouttes qui ruissellent. Ils m’ont matée par la fenêtre, je le sais. Je me lève, enfile bikini et peignoir, attrape un soda frais. Le gravier craque sous mes pas. Je monte l’escalier en silence, marches qui grincent légèrement. Au palier – ce couloir étroit comme un seuil d’immeuble – j’entends leurs voix étouffées, rires complices. La porte est entrouverte. Je pousse sans bruit, claque derrière moi. Ils sursautent, à poil, bites dressées.
L’Approche Silencieuse
— Qu’est-ce que vous foutez nus ? je lâche, regard fixe sur leurs queues raides.
— La vapeur, madame, c’est un sauna, balbutie Kevin.
Leur peau luit, sexes gonflés. Je sais qu’ils se branlaient en me voyant me doigter. Tension électrique dans l’air humide. Machine qui siffle, condensation sur les vitres. Jardin visible en contrebas, personne aux alentours. Le frisson monte : à deux pas de chez moi, dans ma propre baraque.
Je défais le peignoir. Bikini glisse. Seins lourds ballotent, chatte rasée offerte. Ils déglutissent. Je m’allonge sur la table en bois, jambes écartées. Vapeur nous enveloppe, sueur perle sur nos corps. — Vous m’avez matée, hein ? Pendant que je me touchais ?
L’Explosion dans la Moiteur
— Oui, avoue Chris, main sur sa bite.
— Montrez-moi. Branlez-vous.
Ils obéissent. Kevin grimpe l’escabeau, Chris au rebord fenêtre. Va-et-vient lents d’abord, puis frénétiques. Leurs souffles rauques couvrent presque la machine. Je me doigte, doigts glissants dans ma fente trempée, tétons durs pincés. Odeur de sexe mêlée à la vapeur. Leurs queues tressautent, veines saillantes. Je gémis bas, étouffé : — Plus fort, les gosses.
Kevin jouit premier. Jet blanc épais gicle au sol, ploc ploc humide. Chris suit, sperme éclabousse le parquet. Ça pue le foutre frais. Mon clito pulse, orgasme me secoue, cuisses tremblent. Corps luisants, nous haletons. Je me rhabille, peignoir noué lâche. — Merci pour le hammam. Travaillez bien.
Porte claque doucement. Couloir sombre, escalier descend. Pieds nus sur bois frais. Soda à la main, je regagne le jardin. Peau encore brûlante, chatte palpitante, sperme invisible sur mes ongles. Dehors, soleil tape. Personne ne sait. La voisine anonyme reprend son transat, sourire en coin. À quelques mètres, ils reprennent le boulot, bites ramollies. Le frisson du risque, cette proximité interdite, me consume déjà pour la suite.