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Anonyme, la voisine secrète : ma baise risquée au palier de l’hôtel romain

Le lendemain matin, vers 8h. J’entends l’ascenseur ronronner dans le couloir étroit de l’hôtel. Près de la place d’Espagne, les murs sont fins, les bruits voyagent. Je sors de ma chambre, porte 24, robe légère collée à ma peau encore moite de la nuit. Le black m’a défoncée hier, mon cul palpite encore. L’ascenseur s’arrête. Ding. Portes s’ouvrent avec un grincement sec. Lui. Le jeune du 23. Cheveux en bataille, yeux fuyants, mais son regard accroche mes seins, descend sur mes fesses. Il sait. J’ai vu l’entrebâillement de sa porte hier soir. Il a maté. Son visage rougit quand je passe près de lui, à dix centimètres. ‘Buongiorno,’ je murmure, voix rauque. Il balbutie un ‘ciao’ en français. Tension électrique. Mes tétons durcissent sous le tissu fin. Le palier sent le café et la transpiration. Une porte claque deux étages plus bas. Quelqu’un sort. On se frôle. Sa queue bande déjà dans son jean. Je m’arrête net. ‘T’as aimé le spectacle ?’ chuchoté-je, lèvres contre son oreille. Il hoquette. ‘Viens.’ J’ouvre ma porte. Il franchit le seuil sans un mot. Cœur qui cogne. Adrénaline pure. À deux mètres de son lit.

La porte claque doucement derrière nous. Je le plaque au mur, couloir encore dans l’oreille. ‘T’as joui en me regardant, hein ? Ta bite dans la main ?’ Il gémit, hoche la tête. Mes mains sur sa braguette. Zip qui descend. Sa queue jaillit, dure, moyenne mais raide comme un piquet. Pas comme celle du black, mais bandante. Je m’agenouille. Bouche dessus. Glouglou étouffé. Il murmure : ‘Chut… les voisins.’ Vue par la fenêtre : touristes en bas, place bruissante. Je le pompe fort, salive qui coule. Il m’attrape les cheveux. ‘Tourne-toi.’ Je me cambre sur le lit, cul en l’air. Fesses écartées. Mon trou encore sensible, crème de nuit séchée. ‘Vas-y, encule-moi. Comme lui.’ Il hésite une seconde. Crache sur son gland. Pousse. Lent. Mon anus s’ouvre, avale. ‘Putain, c’est serré… t’es une salope.’ Voix basse, râpeuse. Je mords l’oreiller. Bruit de succion humide. Il pistonner, va-et-vient nerveux. Paumes sur mes fesses, il écarte. ‘Regarde-toi, ouverte comme une chienne.’ Je gémis bas : ‘Plus fort, défonce-moi, mais chut…’ L’ascenseur bourdonne dehors. On s’immobilise. Reprend plus sauvage. Sa queue frotte mes parois, brûlure délicieuse. Je me touche le clito, mouille partout. Odeur de sexe cru, sueur. Ses couilles claquent contre moi, étouffé par mes cuisses. ‘J’vais jouir dans ton cul.’ ‘Oui, remplis-moi.’ Il grogne sourd, tremble. Jet chaud, épais. Je jouis avec, spasmes violents, ondulements. Corps collés, halètements courts. Il se retire, trou béant qui claque vide. Sperme coule sur mes cuisses.

L’Approche : Tension dans le couloir

On reste là, cinq minutes. Peau brûlante. Bruits du couloir : chariot femme de ménage qui passe. Il se rhabille vite. ‘C’était dingue.’ Je souris, nue encore. ‘Repars avant qu’on nous voie.’ Il ouvre la porte, jette un œil. Couloir vide. Traverse les deux mètres jusqu’à sa chambre. Clic de sa serrure. Moi, je me lève. Jambes tremblantes. Douche rapide, eau qui lave le sperme, l’odeur. Robe propre, maquillage neutre. Je sors à mon tour. Voisine anonyme. Personne ne soupçonne. Mon cul pulse encore en descendant l’ascenseur. Frisson du risque. À quelques mètres. Demain, Paris m’attend. Mais ce palier romain, gravé dans ma chatte.

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