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Confession d’Anonyme : Le Frisson Interdit du Palier avec Mon Voisin

Samedi soir. Le palier du troisième est désert. Une ampoule clignote faiblement. J’entends l’ascenseur grincer en bas. Il s’arrête au deuxième. Portes qui s’ouvrent, voix étouffées de voisins qui rient. Mon cœur cogne déjà. Je porte une robe légère, sans culotte. La clé de secours qu’il m’a filée pèse dans ma poche. Bruits de pas dans l’escalier. Lourds. Masculins. C’est lui. Mon voisin du 3B. Marié. Père de famille exemplaire. Mais ce soir, sa femme est rentrée crevée d’un voyage. Il m’a texté : ‘Viens. Elle dort.’

La porte s’entrouvre en face. Il apparaît, torse nu, short de sport tendu devant. Sourire carnassier. ‘T’es en retard, salope.’ Voix basse, râpeuse. Je franchis le seuil sans un mot. L’odeur de sexe flotte déjà. Leur chambre est au fond. Elle ronfle légèrement, porte entrouverte. Tension électrique. Mes cuisses tremblent. À deux mètres de mon appart. Si les gosses du 3A descendent maintenant… Le frisson me mouille instantanément.

L’Approche

Il me plaque contre le mur du couloir. Mains sur mes seins. ‘T’as couru ? T’es en sueur.’ Je hoche la tête. J’ai fait le tour du quartier pour me calmer. Il glisse une main sous ma robe. Doigts qui trouvent ma fente trempée. ‘Putain, prête à tout.’ Je gémis tout bas. L’ascenseur redémarre. Ding. Quatrième étage. On se fige. Silence. Il m’entraîne vers la chambre.

Sa femme est vautrée sur le lit. Néee. Jambes écartées. Chatte rougie, un filet de sperme séché sur la cuisse. Il l’a baisée avant. Bien baisée. ‘À quatre pattes, voisine.’ Ordre murmuré. Je obéis sur le bord du lit. À trente centimètres d’elle. Croupe offerte. Vue par la fenêtre : la cour de l’immeuble, lampadaires jaunes, poubelles qui débordent. Un chat miaule en bas.

L’Explosion

Il baisse son short. Bite raide, encore luisante de sa femme. Il frotte contre mes fesses. ‘Sentez ça. Son jus à elle, et le tien qui coule.’ Je pousse en arrière. Il enfonce d’un coup. Glissant, chaud. Le mélange intime me remplit. ‘Chut. Pas la réveiller.’ Je mords l’oreiller. Coups de reins lents d’abord. Puis rapides. Brutaux. Sa main sur ma bouche. ‘T’es ma chienne de palier. Plus serrée qu’elle.’ Voix rauque à l’oreille. Mes seins ballottent. Le lit grince à peine. Elle remue dans son sommeil. Terrifiant. Excitant.

Ses doigts pincent mon clito. ‘Jouis pour moi. Étouffé.’ Je convulse. Chaud partout. Il accélère. Peau contre peau, claquements sourds. Odeur de sueur, de mouille, de sperme. ‘Vas-y, remplis-moi.’ Murmure suppliant. Il grogne bas. Jets puissants. Intarissables. Mon ventre se noue. Orgasme qui me démonte. Jambes molles. On halète synchro. Elle soupire dans son sommeil. Ignare.

Il se retire. Filet blanc qui dégouline sur mes cuisses. ‘Nettoie.’ Je lèche vite. Goût salé, musqué. Lui et elle. Interdit. On se rhabille en silence. Elle n’a pas bougé. Je sors la première. Couloir froid. Ascenseur en bas encore. Bruits de clefs au 3A. Je traverse. Clé dans ma porte. À moi. Odeur de sexe sur ma peau. Cuisses poisseuses. Je m’effondre sur le canapé. Voisine modèle demain. Café avec eux au pied de l’immeuble ? Footing peut-être. Et après… le palier rappellera.

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