Le palier est étroit, sombre à cette heure. 23h passées. J’entends la porte d’en face s’ouvrir. Marc rentre seul. Gérard et Alexandra dorment déjà, j’imagine. Je sors jeter un sac poubelle, en nuisette fine qui moule mes seins libres, cul nu dessous. Nos regards se croisent. Son sourire de prédateur. ‘Anonyme, t’es prête pour une petite visite ?’ Sa voix basse, rauque. Le cœur cogne. L’ascenseur bourdonne au loin, un voisin monte. Tension électrique. Il s’approche, son corps chaud contre le mien. Main sur ma taille. ‘Viens, cinq minutes. Ils pioncent.’ Je hésite une seconde. Le frisson me gagne. J’entre chez lui, porte claque doucement.
Dans le couloir sombre, il me plaque au mur. Bouche sur la mienne, langue invasive. Goût de bière et tabac. ‘Chut, pas un son.’ Ses mains glissent sous la nuisette, pincent mes tétons durs. Je mouille déjà, culotte absente. Doigts experts fouillent ma fente trempée. ‘Putain, t’es prête, voisine.’ Je gémis bas, mordant sa lèvre. Il me soulève, jambes autour de sa taille. Marche à pas feutrés vers la chambre d’amis, évitant les lames qui grincent. Par la fenêtre entrebâillée, vue sur la cour commune. Lumières des autres apparts. Risque total.
L’Approche sur le Palier
Sur le lit, il arrache la nuisette. Seins exposés, il les bouffe, suce fort les pointes. Je tire sur son jean, libère sa bite raide, veineuse. ‘Suce-moi, Anonyme.’ À genoux, je l’engloutis. Sel de sa peau, odeur musquée. Il grogne sourd. ‘Ta bouche est un fourreau.’ Bruits étouffés : succions humides, respiration saccadée. Peur que Gérard se réveille à côté. Il me jette sur le dos, écarte mes cuisses. Langue sur ma chatte, aspire le clito gonflé. ‘T’as le goût du vice.’ Je mords mon poing, vague de plaisir monte. Cyprine coule sur les draps.
L’Explosion et la Disparition
Il enfile un capote vite fait. Me pénètre d’un coup sec. ‘Prends ma queue, salope de palier.’ Coups de reins sauvages, lit qui cogne doucement contre le mur. Je griffe son dos, ongles enfoncés. ‘Plus fort, mais tais-toi.’ Sa main sur ma bouche. Sensations folles : chair qui claque étouffée, sueur qui perle, son poids qui m’écrase. Je contracte ma chatte autour de lui. Il accélère, grogne ‘Je vais jouir.’ Orgasme me secoue, spasmes violents, je mords l’oreiller pour hurler. Il explose, corps tendu. On halète, collés, odeurs de sexe partout.
Il se dégage, vérifie le couloir. ‘Vas-y, file.’ Je ramasse la nuisette froissée, mouille encore sur les cuisses. Peau brûlante, cœur en vrac. Porte s’ouvre sur palier vide. Bruits de la nuit : robinet qui goutte, TV voisine. Je traverse vite, clé tremble dans la serrure. Chez moi, je m’effondre contre la porte. Miroir : cheveux en bataille, lèvres gonflées, trace de morsure au cou. Sourire en coin. Demain, je serai la voisine tranquille au courrier. ‘Bonjour Marc.’ Personne ne sait. Le secret pulse encore entre mes jambes.