Mercredi midi. Mon téléphone vibre dans le silence de l’appart. C’est lui, le nouveau du palier d’en face. On s’est croisés au parc la semaine dernière avec mon mari. Café rapide, numéros échangés, photos coquines. Ce texto : ‘Tu viens nous rejoindre ?’ Avec sa photo de moi, jupe relevée, bas noirs et string visible près du château.
J’hésite pas. ‘J’arrive.’ Je descends les escaliers vite, talons claquant sur le béton usé. Le palier sent le repas des voisins. Bruits de vaisselle chez la vieille du 3e. Je pousse la porte cochère, traverse la rue pavée vers le parc. Soleil tape. Vent léger.
L’Approche : tension sur le palier et en ascenseur
Ils sont là, dans l’herbe. Lui sourit. Mon mari chuchote : ‘La photo a marché.’ Je m’assois, jambes gainées frottant l’herbe. Regards complices. ‘String trempé déjà’, glisse-t-il. Je rougis, mais souris. On rit nerveux. ‘Allons chez nous. Plus frais.’ On file vers l’immeuble, près de la mairie. Portail grince. Couloir sombre, échos de pas lointains.
Ascenseur étroit. Je suis entre eux. Corps serrés. Mes bas glissent sur leurs pantalons. Tension monte. Odeur de désir. J’ose : mains sur leurs bosses dures. Ils grognent bas. Mon mari bloque l’ascenseur. Ding ! Arrêt brutal. ‘Détrempée’, je murmure. Il dit : ‘Vérifie.’ Main du voisin sur ma cuisse. Nylon tiède. Remonte. Jarretelle. Peau nue. Doigt sur dentelle. Pousse. Mouille épaisse. Je gémis étouffé – voisins en bas, pas question d’alerter.
Son majeur s’enfonce. Chatte pulse. Autre main sur fesse. String écarté. Je cambre. Sa queue palpite sous ma paume. Il montre doigt luisant. Je l’attrape, le suce. Goût salé, intime. Mari débloque. Portes s’ouvrent au 4e. Palier désert, mais on sait : la famille du 5 bruit toujours.
J’ouvre la porte. Dedans, rideaux tirés. Vue sur la rue animée, mairie en face. Risque d’yeux curieux. Je vire escarpins. Jupe tombe. Corsage déboutonné. Soutif mauve. String assorti. Je m’approche du voisin. Corps contre corps. Sa bosse moite. Odeur mâle. Je défais sa ceinture. Pantalon glisse. String tendu, humide.
L’Explosion : baise sauvage dans l’appart voisin
‘T’es notre jouet’, dis-je bas. Il rit nerveux. Mon mari caresse ses fesses. Voisin se cambre sur table. ‘Offre-toi.’ On lui met mes bas noirs. Nylon sur poils, excitant. Il goutte déjà. Mari malaxe. ‘Trempé comme une chienne.’ Doigts à sa bouche. Il lèche sa propre mouille. Goulu.
Je vire soutif. Seins durs. Lui son string. Bite raide. Mari exhibe tissu poisseux. ‘Lèche, salope.’ Voisin obéit, langue sur tissu. Moi à genoux. Branle sa queue. Gland sur mes seins. Mari frotte queue sur ses cuisses nylon. Il jouit fort. Giclées chaudes sur ma poitrine. Éclabousse.
‘Tout nettoyer.’ Sur table, dos cambré. Vue fenêtre : passants en bas. Il lèche sperme. Langue chaude. Je gémis bas. Mari en bouche. Je suce fort. Main du voisin sur ma chatte. Doigt fouille. Clito gonflé. Mouille coule. J’explose, corps secoué. Mari jouit gorge profonde. Avalé.
Horloge sonne. ‘Tard.’ Il s’habille vite. Bas jetés. String moite. Porte claque soft. Il traverse palier. Bruits voisins : télé allumée. Il rentre chez lui, deux portes plus loin. Moi ? Je reste. Corps brûlant. Sperme séché. String trempé colle cuisses. Je ferme rideaux. Eau froide douche rapide. Reprends vie normale. Café, vaisselle. Voisins passent, saluent innocents. Mon secret palpite encore. Demain, peut-être l’ascenseur encore.