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Pourpre Anonyme : Le Sexe Sauvage sur le Palier de mon Immeuble

Le palier du troisième étage pue le tabac froid et la peinture écaillée. L’ascenseur s’arrête dans un grincement sinistre, portes qui s’ouvrent sur le vide. J’entends ses pas lourds dans l’escalier. Lui. Le journaliste. Mon voisin d’à côté. Celui qui m’a sortie de la cage, qui connaît mes démons. Mon corps se tend comme avant un round. Cheveux courts teints rouge sang, jean moulant mes cuisses musclées, tee-shirt trempé de sueur après l’entraînement des gosses. Je sors de chez moi pile au bon moment. Nos regards claquent. Durs. Affamés. ‘Pourpre…’, murmure-t-il, voix rauque. La porte de son appart claque derrière un voisin du dessous, télé qui hurle un match de foot. Tension électrique. À deux mètres de mon seuil. Le frisson me noue le ventre. Je tends la main, attrape son col. Il recule, ouvre sa porte d’un coup d’épaule. J’entre. Seuil franchi. Cœur qui martèle. Rage qui monte.

La porte se referme dans un chuintement étouffé. Ses mains sur moi déjà. Brutales. Il me plaque contre le mur du couloir étroit, à peine deux mètres carrés avant la cuisine. ‘T’es trempée de sueur, salope’, grogne-t-il bas, lèvres contre mon oreille. Je mords son cou, goût sel et rasage récent. Mes poings serrés glissent sur son torse, griffent son tee-shirt. Il arrache mon jean d’un geste sec, descend ma culotte sur mes chevilles. J’étouffe un gémissement quand ses doigts forcent ma fente, déjà inondée. ‘T’attends ça depuis quand ? Depuis le parloir ?’ Je hoche la tête, mordant ma lèvre pour pas hurler. Voisins en bas, bébé qui pleure au-dessus. Bruits de casseroles deux portes plus loin. Danger partout. Il me soulève, jambes autour de sa taille, me porte jusqu’au salon. Fenêtre grande ouverte sur la cour sombre, lumières des apparts d’en face qui clignotent. Il me jette sur le canapé râpé, sort sa bite raide, veinée, grosse comme un uppercut. ‘Suce-moi, Pourpre. Montre-moi ta rage.’ Je m’agenouille, avale goulûment, gorge profonde, salive qui coule. Il empoigne mes cheveux, baise ma bouche en rythme saccadé. ‘Putain, ta langue… t’es faite pour ça.’ Sensations explosives : chaleur humide, pulsations contre mon palais, son gland qui gonfle. Puis il me relève, me plie en deux contre la fenêtre. Vue sur le parking, voitures qui rentrent. Il écarte mes fesses, crache sur mon trou, pousse sa queue dans ma chatte d’un coup violent. Je plaque ma main sur ma bouche. Plaisir fulgurant, étirement brûlant, claques de peaux qui résonnent trop fort. ‘Chut, les vieux d’en face vont entendre’, chuchote-t-il en accélérant, coups de reins profonds, testicules qui tapent mon clito. Je jouis la première, spasmes violents, jus qui gicle sur ses cuisses. Il grogne, se retire, me retourne, éjacule en jets chauds sur mes abdos tendus. Sueur partout. Rage apaisée en feu liquide.

L’Approche

Corps encore frémissant, peau qui picote. Il s’effondre à côté, souffle court. Je me rhabille vite, jean humide collant à mes cuisses. ‘Va, avant qu’on nous grille.’ Je hoche la tête, ouvre la porte sur le palier froid. Couloir vide, mais l’ascenseur bourdonne en bas, pas qui montent. Je traverse les deux mètres jusqu’à chez moi, clé tremblante dans la serrure. Odeur de sexe sur moi, brûlure entre les jambes. Je ferme, m’adosse au mur. Dehors, un voisin passe, ‘Bonsoir madame’. ‘Bonsoir.’ Voix calme. Sourire poli. La voisine anonyme. Tranquille. Personne ne sait. Ma chatte palpite encore, sperme qui coule lentement. Je souris dans le noir. Debout. Sans plier.

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