Le palier est sombre, éclairé par une ampoule qui grésille. J’entends l’ascenseur qui s’arrête au rez-de-chaussée, un bruit familier. Mon cœur bat déjà fort. C’est lui, Corentin, le pote de mon Maître Dominique, de l’appart d’à côté. Je suis en robe légère, rien dessous, mes piercings qui frottent contre le tissu. La porte de Dominique claque doucement, il est rentré plus tôt. Mais ce soir, c’est avec Corentin que j’ai rendez-vous secret, sur son ordre. Le couloir sent le repas des voisins du dessous, des voix étouffées traversent les murs fins.
Je sors mes poubelles pour le prétexte. Mes cuissardes enfilées vite fait, bustier serré qui plaque mes seins lourds, chaînettes qui tintent légèrement. Il monte l’escalier, lourdement, ses pas résonnent. Nos regards se croisent au virage. ‘Kt1’, murmure-t-il, voix basse, tendue. Je hoche la tête, lèvres pincées. ‘Viens’, souffle-t-il, ouvrant sa porte d’un geste. L’adrénaline monte, l’ascenseur redémarre en bas, quelqu’un d’autre arrive. Je glisse chez lui en un éclair, le seuil franchi, porte close. Tension électrique, nos souffles se mêlent déjà.
L’Approche sur le Palier
À peine à l’intérieur, il me plaque contre le mur. ‘Salope de voisine’, grogne-t-il à mon oreille, main sur ma gorge. Mes anneaux à la chatte tirent quand il soulève ma robe. ‘Maître sait ?’, je chuchote, excitée. ‘Il veut que je te défonce.’ Ses doigts pincent mes tétons, tirent la chaînette, douleur exquise. Je gémis bas, étouffé, car les voisins du dessus marchent, plancher qui craque. Il me jette sur le lit, près de la fenêtre qui donne sur la cour intérieure. Lumières des apparts d’en face, rideaux tirés mais on sait jamais. ‘À quatre pattes, pute.’ J’obéis, cul en l’air, piercings qui brillent sous la lampe.
Il enfile un préservatif vite, crissement du paquet. Sa bite dure contre mes fesses, frotte mes anneaux. ‘Écarte’, ordonne-t-il. Je tire sur mes lèvres, chatte ouverte, humide déjà. Il plonge d’un coup, sauvage, sans ménagement. ‘Putain, ta chatte percée, c’est le feu.’ Je mords l’oreiller pour ne pas crier, ses coups de reins claquent sourdement. ‘Plus fort, Monsieur’, supplie-je à voix basse. Il accélère, mains sur mes hanches, peau qui claque étouffée. L’ascenseur bourdonne dehors, s’arrête à notre étage. On freeze, cœur battant. Pas de bruit de clé. Il reprend, bestial, tire mes cheveux. ‘Ton cul maintenant.’ Je cambre, il crache sur mon trou, pousse. Lent, puis violent. Douleur qui fond en plaisir, mes cris mués en grognements.
L’Explosion et la Disparition
Ses couilles tapent mes piercings, cliquetis discret. ‘Jouis pour moi, chienne de palier.’ Je me doigte le clito, anneau qui frotte, explosion proche. Voisins qui rient en bas, télé qui hurle. Il tire la chaînette, seins étirés, je jouis violemment, contractions autour de lui. Il grogne, se vide au fond. On halète, sueur froide. Il se retire, capote pleine. ‘Nettoie’, dit-il. Je lèche sa bite, goût de nous, agenouillée. Bruits normaux dehors, vie reprend.
Je me rhabille vite, robe froissée, chatte qui palpite encore, sperme qui coule un peu. ‘Va, anonyme.’ J’ouvre la porte, couloir vide, ascenseur descend. Je traverse en trois pas, clé dans ma serrure. Chez moi, lumière tamisée, je m’effondre sur le canapé. Peau brûlante, piercings sensibles, odeur de sexe sur moi. Dehors, le quartier dort. Personne ne sait, la voisine tranquille. Mais demain, peut-être un signe de tête à Corentin dans l’escalier. Frisson éternel.