C’est un soir d’été à Montpellier. Serge ronfle déjà dans notre studio du troisième étage. Moi, Claudine – Anonyme pour vous –, je rentre de ma balade nocturne, la tête pleine de souvenirs de cette plage où tout a commencé. La chatte encore humide de l’excitation du jour. L’ascenseur grince, s’arrête au deuxième. Les portes s’ouvrent sur lui. Le Black de la plage. 1m95 de muscles, short moulant. Nos regards se croisent. Il sourit, reconnaissant ma petite chatte qui l’a avalé derrière les buissons. ‘Salut voisine’, murmure-t-il. Il habite là, porte 12, juste en dessous de chez nous. Le cœur bat fort. Le couloir est vide, mais on entend les voisins d’à côté qui rient derrière leur porte. Il sort une clé. ‘Entre une seconde.’ La tension monte. Mes cuisses serrées, je sens ma mouille couler. Un bruit de pas dans l’escalier. On se fige. C’est rien. Je franchis le seuil. Porte claque doucement.
À peine à l’intérieur, ses mains sur mes hanches. Appart sombre, rideaux tirés, vue sur la cour intérieure par la fenêtre entrouverte. Bruits de la rue en bas, klaxons lointains. ‘T’as aimé ma grosse queue aujourd’hui ?’, souffle-t-il à mon oreille, voix grave. Je hoche la tête, avide. Il baisse son short. La bête au repos pend déjà lourde, 25 cm de chair noire épaisse. Mes lèvres s’entrouvrent. Je la saisis à deux mains, chaude, veinée. Il grogne bas. ‘Suce-la, salope de voisine.’ Je m’agenouille sur son carrelage froid. Gland énorme en bouche, j’étouffe un gargouillis. Salive coule. Dehors, l’ascenseur redémarre, vrombissement qui masque mes bruits.
L’Approche : Tension au Palier de l’Immeuble
Il me relève, arrache mon short. ‘À quatre pattes, face à la fenêtre.’ Je obéis, cul offert. Ma chatte lisse, lèvres gonflées, dégouline sur mes cuisses. Il crache dessus, frotte son gland monstrueux. ‘T’es étroite, putain.’ Poussée lente. Douleur-plaisir. Cinq minutes pour que le gland passe, ma petite fente s’ouvre grande. Cris étouffés dans l’oreiller qu’il plaque sur ma bouche. Coups de reins violents. Pak-pak-pak contre mon bon cul fourni. ‘Chut, les voisins entendent tout’, halète-t-il. Vrai. Portes fines. On entend la télé du 14 qui hurle un match. Sa queue gonfle, 33 cm en furie, me remplit comme jamais. Diamètre qui étire, frotte chaque paroi. Je jouis vite, spasmes violents, jus qui gicle par terre. Il me retourne, jambes sur ses épaules. Me pilonne profond. ‘Vas-y, remplis-moi’, je gémis bas. Dialogues sales : ‘Ta chatte avale ma bite de cheval.’ Bruits de succion obscènes, étouffés par nos souffles.
Orgasme le secoue. Jet chaud, épais, déborde de ma chatte. Je lèche le surplus, recrache presque tant c’est abondant. On halète. Vitre embuée, on voit les lumières des apparts voisins. Risque total : Serge pourrait se réveiller, descendre. Il se rhabille vite. ‘File, voisine.’ Je sors, jambes tremblantes. Couloir froid. Bruits de clefs au loin. Je traverse pieds nus, serrure qui clique chez moi. Serge dort toujours. Je m’effondre au lit, peau brûlante, sperme qui coule encore. Demain, on se croisera à l’ascenseur comme si de rien. Mon secret de palier. Adrénaline pure.