L’ascenseur grince au quatrième. Ding. Portes s’ouvrent. C’est lui. Manu, le jeune musclé du 4B, en short de sport, torse luisant de sueur. Nos yeux se croisent direct. Sourire en coin. ‘Salut, Anonyme.’ Sa voix rauque, basse. Je suis en robe légère, sortie jeter un sac poubelle à 23h. Le couloir est vide, mais Mme Dupont du 4A pourrait rappliquer n’importe quand avec son chien qui jappe. Tension monte. Mon cœur cogne. Il s’approche, clé en main. ‘T’as l’air chaude ce soir.’ Je murmure : ‘T’imagines pas.’ Sa main effleure mon bras. Frisson. L’odeur de sa peau après footing, mâle, addictive. Porte de son appart claque doucement derrière nous. À trois mètres de chez moi. Le risque me mouille déjà.
À peine à l’intérieur, lumière tamisée. Fenêtre donne sur la cour intérieure, lumières des apparts d’en face allumées. On s’embrasse sauvagement. Sa langue force ma bouche, mains partout. Il déchire presque ma robe. ‘Putain, t’es trempée.’ Doigts glissent entre mes cuisses, direct sur ma chatte gonflée. Je gémis bas, étouffé. ‘Chut, les murs sont fins.’ Voix du vieux du 5e traverse le plancher, télé hurlante. On rit nerveux. Il me plaque contre le mur du couloir d’entrée, à portée d’oreille du palier. Son short tombe. Queue dure, veinée, dressée contre mon ventre. Je la saisis, pompe fort. ‘Suce-moi, voisine salope.’ À genoux, je l’avale. Glotte profonde. Il grogne, main dans mes cheveux. Bruit d’une porte au loin. On se fige. Silence. Reprise, plus féroce.
L’Approche au Palier
Il me soulève, jambes autour de sa taille. Me pénètre d’un coup sec. ‘Aahh !’ Je mords son épaule pour pas hurler. Sa queue m’emplit, cogne profond. Coups de reins brutaux. Contre le mur, tableaux qui tremblent. ‘T’es ma chienne du palier.’ Murmure sale à l’oreille. ‘Baise-moi plus fort, fais-moi jouir avant que les voisins entendent.’ Fenêtre ouverte, brise fraîche sur ma peau brûlante. Vue sur rideaux des autres, ombres qui bougent. Risque de regards. Il accélère, couilles claquent contre mes fesses. Je griffe son dos. ‘Je vais te remplir.’ Non, pas de capote, trop tard. Sa main sur ma bouche. Orgasme monte. Chatte se contracte, spasmes violents. Il jouit en râlant bas, sperme chaud gicle au fond. Corps secoués, sueur mélangée.
On s’effondre sur son lit, essoufflés. Cinq minutes chrono. ‘Faut que je file.’ Je me rhabille vite, cul encore humide, sperme qui coule le long des cuisses. Il embrasse mon cou. ‘Reviens vite, Anonyme.’ Couloir sombre. Pas un bruit. J’ouvre ma porte à clé, piano. Dedans, lumière allumée, chat qui miaule. Je m’appuie au mur, jambes tremblantes. Peau qui picote encore, goût de lui dans la bouche. Dehors, ascenseur redémarre. Mme Dupont passe, ‘Bonsoir !’ Sourire innocent. ‘Bonsoir.’ Je referme. Seule, je glisse la main dans ma culotte, finis de me doigter vite. Jouissance bis, étouffée dans l’oreiller. Demain, je le croiserai au palier. Vie tranquille reprend. Mais ma chatte palpite du secret.