Le palier est sombre, l’ascenseur bourdonne en s’arrêtant à notre étage. J’hésite devant la porte de Thomas et Baptiste, mes voisins d’en face. Estelle, ma copine, toque déjà. La porte s’ouvre, Baptiste sourit, torse nu sous son blazer. ‘Entre, Anonyme, le jeu commence.’ Mon cœur cogne. Le couloir résonne d’un voisin qui rentre, clé dans la serrure deux portes plus loin. Je glisse vite à l’intérieur, jupe serrée sur mes cuisses, bas qui frottent. Thomas me frôle en servant les verres, son souffle chaud dans mon cou. Tension électrique. On s’assoit autour de la table basse, cartes en main. L’appart pue la bière et l’excitation. Fenêtre entrouverte sur la cour intérieure, lumières des autres immeubles clignotent. Un rire trop fort, et on se tait : pas envie d’alerter le quartier.
Les cartes fusent. Estelle perd la première, pantalon viré par Baptiste. Ses mains glissent sur ses fesses rebondies, on retient son souffle. Moi ensuite, dé caché dans ma ceinture. Thomas, yeux bandés, s’agenouille. Ses doigts remontent mes bas, effleurent ma peau nue, fouillent ma culotte trempée. ‘T’es déjà mouillée, salope,’ murmure-t-il bas. Je frissonne, le dé tombe. Nos regards se verrouillent, complices. Caraco enlevé, tétons durs sous la langue de Baptiste. Alcool coule, whisky brûle la gorge. Pantalons tombent, slips tendus. Baptiste nu, sa bite dressée. Je lèche vite, ‘Peut-être plus tard.’ Ambiance change, rires gras.
L’Approche
Estelle me vire la culotte avec les pieds, orteils dans ma fente. Jupe par les dents de Thomas, sa queue frôle mes seins. Je m’empale presque en le déshabillant. Orgie explose. Estelle baisée sur la table, cris étouffés : ‘Chut, les voisins !’ Thomas me prend, je jouis fort, fesses contre lui. Double pénétration sur le canap’, Baptiste dans mon cul, Thomas en chatte. Douleur brûlante, plaisir viscéral. ‘Baise-moi plus fort, mais tais-toi,’ je gémis bas. Sperme partout, avaler tout, gorge pleine. On halète, nus, verres en main. Nuits blanche, Estelle et moi on se doigte pour les faire bander encore.
Petit matin, 10h. Thomas file en courses. Je profite du silence. Vite, je m’habille, traverse le palier nu-pieds. Ascenseur ding, un voisin sort, ‘Bonjour madame.’ Sourire poli, peau encore collante de sperme, cuisses endolories. Porte claque chez moi. Rideaux tirés, je m’effondre. Dehors, le quartier s’éveille, banal. Moi, Anonyme, voisine tranquille. Mais ce soir, le palier appellera encore.