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Confessions d’Anonyme : Ma Baise Risquée avec le Voisin du Palier

Le palier de cet immeuble balnéaire à Bretignolles-sur-mer sent le sel et les vacances. Minuit passé. Les jeunes d’à côté ont encore fait la nouba toute la nuit, musique de zazou qui vibre dans les murs. J’entends leurs rires, leurs verres qui tintent. Moi, Élyse ? Non, ici je suis Anonyme. La brune discrète du loft océanique, celle qui bronze topless sur la terrasse sans que personne ne soupçonne rien. La porte grince. L’ascenseur s’arrête au rez-de-chaussée avec un ding sourd. Pas d’autres bruits. Le couloir est vide, éclairé par une ampoule jaunâtre qui clignote.

Je sors pour jeter un œil. Lui aussi. Le baraqué du logement accolé, vingt balais, torse nu après la fiesta. Nos regards se croisent. Tension électrique. À quelques mètres de chez moi, de Jacques qui dort. Son sourire carnassier. ‘T’entends les potes ?’ chuchote-t-il, voix rauque. Je hoche la tête, cœur qui cogne. Le frisson de la proximité. On pourrait se faire surprendre par les voisins du dessus, leurs pas lourds dans l’escalier. Il s’approche, souffle chaud sur mon cou. ‘Viens.’ Pas de mots. Juste ma main qui glisse dans la sienne. Seuil franchi. Sa porte claque doucement. Dedans, l’air est lourd d’alcool et de sueur.

L’Approche sur le Palier

La porte à peine fermée, il me plaque contre le mur. Ses mains partout, sous ma nuisette légère. ‘T’es bonne, la voisine.’ Voix basse, sales murmures. Je gémis étouffé, main sur la bouche. Les voisins d’en face pourraient entendre à travers les cloisons fines. Sa bouche sur mes seins, aspire fort. Je sens sa bite dure contre ma cuisse. ‘Suce-moi.’ À genoux sur le carrelage froid. Goût salé, veines gonflées. Il grogne, poing dans mes cheveux. ‘Plus profond, salope du palier.’ Bruits de succion, slurp humide. Dehors, un goéland crie, vague qui clapote.

L’Explosion dans l’Appart d’À Côté

Il me relève, me jette sur le lit défait. Fenêtre ouverte sur l’océan noir. Lumière de lune sur nos corps. ‘Écarte.’ Doigts dans ma chatte trempée. ‘T’es prête pour ma queue.’ Il enfonce d’un coup, sauvage. Coups de reins brutaux, lit qui grince. Je mords l’oreiller pour ne pas hurler. ‘Baise-moi fort, mais chut.’ Il rit bas. ‘T’aimes le risque, hein ? À deux pas de ton vieux.’ Sensations intenses : sa sueur qui goutte, mon clito qui pulse, parois qui se contractent. Il me retourne, cul en l’air. Fessée qui claque, étouffée. ‘Regarde la terrasse, tes voisins bronzent là.’ Vue sur notre transat, Jacques endormi peut-être. Adrénaline pure. Il accélère, balls qui tapent. ‘Je vais jouir dedans.’ Explosion. Chaud, profond. Moi aussi, spasme violent, jambes qui tremblent.

Halètants. Il se retire, sperme qui coule sur mes cuisses. ‘File avant qu’ils se réveillent.’ Je me rhabille vite, nuisette froissée. Peau qui brûle encore, chatte endolorie. Couloir silencieux maintenant. Pas un bruit, sauf mon souffle court. Porte de chez moi qui s’ouvre sans grincer. Jacques ronfle. Je traverse le salon sur la pointe des pieds, jambes molles. Miroir : joues roses, lèvres gonflées. Redevenue la femme tranquille. Sous la douche, eau qui lave les traces. Mais le frisson reste. Demain, au supermarché peut-être, un clin d’œil au jeune. Quartier complice. Personne ne sait. Moi, Anonyme, voisine sans histoires. Chair encore frémissante du palier interdit.

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