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Le Frisson du Palier : Ma Baise Sauvage avec le Voisin du Quotidien

La porte de l’appartement de mon oncle claque doucement derrière moi. Minuit passé. Le palier est sombre, éclairé juste par la lumière jaunâtre de l’ascenseur au loin. J’entends des pas lourds dans l’escalier. C’est lui. Michel. Le meilleur ami de tonton, mais surtout le voisin d’à côté. Gros, remuant, avec ce regard qui colle à ma peau comme de la glue.

Je porte ma petite robe légère, celle qui remonte sur mes cuisses à chaque mouvement. Il émerge de l’ombre, essoufflé. ‘Chloé, ma belle… T’es encore debout ?’ Sa voix grave, basse. Ses yeux descendent direct sur mes seins, puis mes jambes. Le cœur qui cogne. Bruits du couloir : un voisin tousse deux portes plus loin. L’ascenseur s’arrête au rez-de-chaussée, portes qui grincent.

L’Approche sur le Palier

Il s’approche, trop près. Son ventre frôle mon bras. ‘Viens deux minutes chez moi, j’ai un truc à te montrer.’ Sa main effleure ma hanche. Tension électrique. Je sais ce que ça veut dire. Le frisson du risque : oncle à 5 mètres, portes fines. J’hésite, souris. ‘Juste deux minutes.’ On franchit sa porte. Clac. Le seuil passé, plus de retour.

À l’intérieur, odeur de tabac froid et d’homme seul. Fenêtre donne sur la cour de l’immeuble, lumières des apparts voisins qui clignotent. Il ferme à double tour. Me plaque contre le mur du couloir étroit. ‘Putain, t’es une tentation ambulante avec ces robes.’ Sa bouche sur mon cou, mains partout. Je sens sa bite dure contre mon ventre. Adrénaline max : un bruit de chasse d’eau chez l’oncle. On se tait.

Il me soulève comme une plume, malgré son bide. Direction sa chambre, lit défait. ‘À genoux, salope.’ Je m’exécute. Sa queue épaisse sort, veinée, odeur musquée. Je la prends en bouche, gobe jusqu’à la gorge. Il grogne bas : ‘Suce fort, montre-moi comme t’aimes ça.’ Bruits étouffés : je bave, slurp discret. Sa main dans mes cheveux, guide le rythme. Par la fenêtre, une ombre passe dans l’appart d’en face. Risque total.

L’Explosion et la Disparition

Il me jette sur le lit. Robe relevée, cul en l’air. ‘T’as pas de culotte, petite pute ?’ Doigts dans ma chatte trempée. ‘Regarde comme t’es mouillée pour moi.’ Je gémis sourd : ‘Baise-moi, Michel, vite.’ Il enfonce sa bite d’un coup. Grosse, qui étire tout. Coups de reins violents, lit qui grince. Je mords l’oreiller pour pas hurler. ‘Ta chatte serre comme une vierge, mais t’es une chienne du quartier.’ Dialogues sales, chuchotés. Peau qui claque, sueur qui coule.

Orgasm déchire tout. Je tremble, cyprine qui gicle sur ses cuisses. Il accélère, grogne : ‘J’vais te remplir.’ Jet chaud au fond. On s’effondre, haletants. Odeur de sexe partout. Vite, il me pousse : ‘File, avant que ton oncle capte.’ Je me rhabille, jambes flageolantes.

Retour au palier. Couloir vide. Ses pas derrière moi jusqu’à ma porte. ‘À bientôt, voisine.’ Porte qui s’ouvre chez oncle, lumière qui filtre. Je traverse, peau qui brûle encore, chatte qui palpite, sperme qui coule le long des cuisses. Je referme doucement. Dedans, je suis la nièce sage. Dehors, la salope du palier. Personne ne sait. Mon secret de quartier.

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