L’ascenseur grince au quatrième étage. Bing. Les portes s’ouvrent dans un souffle métallique. J’entends ses pas lourds dans le couloir carrelé. Mon cœur cogne déjà. Je suis en peignoir léger, sortie ‘pour vérifier le courrier’. Marc apparaît, mon voisin d’à côté, appart 42. Chemise ouverte sur torse musclé, sac de courses en main. Nos regards se verrouillent. Ce sourire en coin, complice. La tension monte d’un cran. Bruits familiers : télé qui hurle chez les vieux du 41, porte qui claque au troisième.
Il s’arrête net devant sa porte. Clé dans la serrure, mais il hésite. Je passe tout près, mon bras effleure le sien. Chaleur électrique. ‘Salut voisin’, je murmure, voix rauque. Il pivote, souffle chaud sur mon cou : ‘Entre. Vite.’ Couloir vide. Odeur de cuisine du dessous. Je glisse derrière lui. Porte se referme en douceur, clic discret. Plus de retour en arrière. Mon peignoir s’entrouvre déjà sous ses yeux affamés.
L’Approche : Tension sur le Palier
À peine à l’intérieur, l’entrée étroite. Il me plaque contre le mur froid. Mains partout. ‘T’es prête pour ça ?’ grogne-t-il bas. Oui. Ma chatte palpite. Ses lèvres écrasent les miennes. Langues voraces, salive partagée. Il défait la ceinture, peignoir tombe. Seins nus offerts. Il palpe dur, pouces sur tétons qui durcissent. ‘Putain tes nichons…’ Je gémis étouffé, main sur sa bouche. ‘Chut, les voisins.’ TV perce les murs fins. On rit nerveux.
Il descend, lèche mon cou, trace sucré comme crème solaire. Ventre plat, hanches larges. Doigts glissent entre cuisses. Je suis trempée. ‘T’es une salope de voisine’, chuchote-t-il. Je déboutonne son jean. Bite raide jaillit, veines gonflées. Je la saisis, pompe lente. Il grogne. On titube vers le salon. Fenêtre donne sur cour intérieure, lumières tamisées des apparts d’en face. Rideaux tirés à moitié. Risque de vue.
L’Explosion : Plaisir Brutal et Étouffé
Sur le canapé usé, il m’allonge. Jambes écartées. Langue sur chatte épilée. Je mords mon poing pour pas crier. Bruits mouillés, succions. ‘Goûte-moi plus profond.’ Il obéit, nez dedans. Mes ongles griffent son crâne. Puis je le chevauche. Impalée lente. ‘Oh merde…’ Il remplit tout. Bassin ondule, seins rebondissent. Ses mains les attrapent, pincent. Va-et-vient accélère. Claquant étouffé contre cuisses. ‘Baise-moi fort, mais silence !’ Ascenseur s’arrête en bas, ding lointain. On freeze, rires essoufflés.
Je me cambre, orgasme monte. Vague brûlante. Il roule, me met dessous. Pilonne sauvage. Sueur colle peaux. ‘Je vais jouir…’ ‘Dedans, remplis-moi.’ Jet chaud envahit. Cris muets, bouches scellées. Corps tremble. On halète synchro. Odeur sexe imprègne l’air.
Après, peau luisante. Je me rhabille vite. Peignoir noué lâche. ‘À la prochaine, Anonyme.’ Baiser fugace. Il écoute à la porte. Couloir calme. J’ouvre, sors. Deux mètres à parcourir. Pieds nus claquent soft sur carrelage froid. Odeur bite encore sur doigts. Chatte dégouline un peu, je serre cuisses. TV 41 toujours. Personne. Ma clé tremble dans serrure 44. Dedans, verrou tourné. Miroir : joues roses, lèvres tuméfiées, cheveux en bataille. Sourire secret. Je suis redevenue la voisine tranquille. Eau froide sur visage. Cuir chevelu picote encore. Demain, même jeu au palier.