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La Voisine Anonyme : Ma Baise Risquée au Bord de la Piscine avec le Proprio

C’est l’été sur la côte aquitaine. Vacances en location meublée, un petit immeuble de plain-pied avec piscine derrière. Ma chambre donne direct sur l’eau. Lui, c’est le proprio, la soixantaine athlétique, veuf ou séparé, habite l’appart d’à côté. Personne ne soupçonne. Dehors, la voisine du dessus arrose ses géraniums. L’ascenseur grince au loin, porte palière qui claque.

Fin de soirée, 22h30. Je sors fumer une clope au bord de la piscine, lumière tamisée allumée. Eau clapote doucement. Lui nage nu, comme hier. Je tends l’oreille : bruits étouffés de vaisselle chez les locataires voisins. Il m’aperçoit, arrête ses longueurs. ‘Froid, je sors. Passe-moi la serviette ?’ Sa voix basse, rauque. Je me lève, attrape le tissu. Il émerge, queue rasée pendante, bien montée pour son âge. Mon cœur cogne. Pas de culotte sous ma robe légère, comme d’hab en vacances.

L’Approche : Tension sur le Palier et à la Piscine

‘Tu peux nager nue, ici c’est calme la nuit. Personne ne vient.’ Son regard glisse sur mes seins libres. Tension monte, air lourd d’iode et chlore. Cigarette finie, je dénoue ma robe. Elle tombe. Nue, je plonge. L’eau froide durcit mes tétons. On nage côte à côte, cuisses frôlent sous l’eau. Il sort premier, sèche son corps ferme. Je le mate, fesses musclées. À mon tour, je grimpe l’échelle, gouttes ruissellent sur mon pubis lisse. Il s’approche, serviette en main. ‘Laisse-moi te frictionner.’ Ses paumes chaudes sur ma peau mouillée, descendent hanches, cuisses. Doigts effleurent lèvres intimes. Je frissonne, pas de froid.

Palier désert, mais on entend la télé du voisin d’en face. Il murmure : ‘Viens chez moi, deux minutes.’ Seuil franchi. Porte palière refermée sans bruit. Son appart sent le pin et l’homme. À peine entrée, il plaque sa bouche sur mes seins. Langue experte, aspire fort. Je gémis bas, main sur sa nuque.

L’Explosion : Plaisir Sauvage Étouffé par la Nuit

De retour piscine, plus sauvage. Il m’allonge sur transat, jambes écartées. Tête entre cuisses, langue fouille chatte trempée. ‘T’es bonne, salope de voisine.’ Voix chuchotée, regard vers ma fenêtre ouverte. J’étouffe cris, main sur bouche. Doigts en moi, trois vite. Puis sa queue, raide, rasée, pousse d’un coup. Pilonne lent puis brutal. ‘Chut, les voisins entendent.’ Coups de reins claquent mouillés, piscine clapote. Je jouis, corps secoué, ondes violentes. Il me retourne, levrette. Langue lèche anus, chatte, sans gêne. ‘T’aimes ça, hein ?’ Un doigt, puis deux dans mon cul vierge. Lubrifié par cyprine.

Il bande dur. Me pénètre anal, lent. Brûlure puis plaisir fou. Va-et-vient accélèrent, main sur bouche. ‘Prends ma queue dans ton petit trou serré.’ Je me branle clito, jouis encore. Il tire cheveux, sort, gicle visage, bouche ouverte. Jets chauds, salés. Je lèche tout, doigts ramassent sperme sur peau. Il embrasse front. ‘Bonne nuit, voisine.’ Disparaît chez lui.

Je ramasse robe, traverse palier pieds nus. Sol froid colle peau brûlante. Porte chambre claque doux. Couloir vide, mais ascenseur bourdonne étage du dessous. Je ferme volets, cœur bat. Douche rapide, sperme goût en bouche. Au lit, mari frotte, je tourne cul. Fatiguée, comblée. Demain, petit-déj terrasse, je croiserai ses yeux complices. Voisine anonyme, secrets intacts. Frisson persiste, envie recommence.

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