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Nuits Interdites au Palier : Mon Secret Torride avec le Voisin

Le palier est sombre, éclairé par une ampoule qui grésille faiblement. Fin des années 70, l’immeuble sent le vieux bois et les repas de famille. J’ouvre ma porte, sac poubelle en main, prête à descendre vite fait. Bruit de clé dans la serrure d’à côté. Fabrice sort, son studio minuscule à deux mètres du mien. Nos regards se croisent. Ses yeux châtains s’allument, un sourire en coin. ‘Anonyme, encore une nuit seule ?’ Sa voix basse, rauque. Le cœur cogne. Les voisins du dessous claquent leur porte, rires étouffés. Tension monte, électrique. Il pose sa main sur mon bras, peau qui frémit. ‘Entre une seconde.’ Pas de mots, juste un signe de tête. Je franchis son seuil, porte refermée sans bruit. Odeur de son après-rasage, mélange tabac froid. L’ascenseur bourdonne en bas, quelqu’un monte. On se plaque contre le mur, souffle court. Ses lèvres frôlent mon oreille. ‘T’es trempée déjà ?’

À peine la porte close, il me plaque contre la table de cuisine. Évier plein de vaisselle, restes de pâtes. Vue sur la cour intérieure, fenêtres allumées chez les autres. ‘Chut, les murs sont fins.’ Sa bouche dévore mon cou, mains sous ma jupe plissée. Je gémis bas, ‘Fabrice, vite.’ Il relève ma jupe, culotte arrachée d’un coup sec. Doigts en moi, glissants. ‘T’es une fontaine, salope de voisine.’ Je mords ma lèvre, chatte qui palpite. Il baisse son jean, bite raide, veinée. Me plie sur la table, assiettes qui tintent doucement. Levrette rustre, il enfonce d’un trait. ‘Oh putain, si serrée.’ Coups de reins claquant, étouffés par nos souffles. Cyprine coule sur mes cuisses, gouttes au sol. ‘Plus fort, mais silence !’ Je chuchote, ondes de choc dans le ventre. Il agrippe mes hanches, piston sauvage. Seins ballottent contre le bois froid, tétons durs. Bruit d’ascenseur qui s’arrête au palier, pas qui s’éloignent. Adrénaline explose, plaisir décuple. ‘Je vais jouir, Anonyme.’ Sa voix hachée. Je serre, tsunami monte. ‘Moi aussi, remplis-moi.’ Il grogne bas, jets chauds en moi. Étoiles, corps secoué, cris muets. On halète, sueur collante.

L’Approche au Palier

Il se retire, sperme coule le long de mes jambes. Vite, je rabats jupe, culotte en boule dans la poche. ‘Va, avant qu’on nous grille.’ Porte s’ouvre en douceur, couloir vide. Odeur de sexe sur ma peau, brûlante encore. Je traverse les deux mètres, clé tremble dans la serrure. Chez moi, lumière tamisée, je m’effondre sur le lit. Bruits normaux : télé des voisins, robinet qui goutte. Je souris, anonyme parfaite. Demain, simple bonjour au palier. Mais ce frisson, cette proximité, irrésistible. À quelques mètres, son sperme en moi, secret du quartier.

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