Le vendredi arrive enfin. Seize heures. Parents partis pour le week-end. J’hésite devant ma porte. Le cœur cogne. J’ouvre. Palier étroit, odeur de cuisine du dessous. L’ascenseur bourdonne. Grincement. Portes s’écartent. Michel sort, sac à l’épaule. Nos regards se croisent. Feu. Il sourit, ce sourire qui m’a rendue folle ces deux semaines.
“Catherine… Prête ?” murmure-t-il, voix basse. Couloir vide, mais on entend les voisins au-dessus, pas traînants. Je hoche la tête. Main tremblante sur sa porte, à trois mètres de la mienne. Clé tourne. Clic. On entre vite. Son appart minuscule, lit défait, vue sur la cour intérieure. Fenêtres ouvertes, rires d’enfants en bas. Adrénaline pure. Il ferme à double tour. Je me jette sur lui. Dents claquent dans le baiser. Sa main sur ma jupe noire, remonte. “J’en meurs d’envie”, je souffle.
L’Approche
Il m’entraîne au lit. Chemise arrachée. Seins libres, tétons durs. Sa bouche dessus. Soupirs étouffés. Je palpe sa bosse. Zip. Son sexe sort, mi-dur. Doux, chaud. Je caresse, comme dans mes rêves solitaires. Boules lourdes. Il gémit bas : “Les deux… oui…” Pantalon aux chevilles. Jambes écartées. Je lèche timidement. Gland salé. Bouche autour. Glotte qui résiste. Mâchoire tire. Il rit doucement : “T’entraînes, ça viendra.”
À son tour. Jupe tombe. Slip déchiré. Chatte imberbe presque, blondeur fine. Il admire. Bouche sur lèvres. Aspire le bouton. Feulement rauque, oreiller plaqué sur bouche. Voisins cognent mur ? Non, juste mon cœur. Jouit brusque, jus abondant. Il avale. Récupère. “Maintenant, baise-moi.”
L’Explosion
Cuisses relevées. Sa queue à l’entrée. Mouillée. Je guide : “Viens ! Vite !” Glisse lent. Étroit. Gémissement long, étouffé. Entièrement en moi. Pas mal. Bon. “Je t’aime”, je halète. Va-et-vient doux puis sauvage. Reins claquent, matelas grince. Oreiller mordillé. Ascenseur s’arrête étage du dessous, voix lointaines. On s’immobilise, sexes unis, souffle court. Reprend plus fort. Orgasmes en chaîne. Il sort, jets chauds sur ventre, seins. Sperme coule.
L’Explosion
Repos court. 69. Sa langue fouille chatte béante. Puis cul. Anneau plissé. “Délicieux”, grogne-t-il. Langue dedans. Je cambre. Odeur musquée. Jouit encore, corps secoué. Douche rapide, nus à table. Repas simple. Regards complices. Sur canapé, je le caresse. Baiser corps entier. Tétons mordillés. Je le branle devant moi. Lui : “Doigte ta chatte.” Obéissante. Doigts dedans, dehors, léchés. Goût sucré. Puis cul. Phalange pénètre. Bizarre, bon. Masturbation mutuelle, sexes proches, frôlent.
Il me pénètre tendre. Profond. Mordille tétons. Jouit sous lui. Jets sur poitrine. Enlacés. Nuit enlacés. S’endort, son odeur partout.
La Disparition
Dimanche soir. Il part lundi tôt. Dernière baise rapide, cris dans oreiller. Il sort d’abord. Couloir silencieux. J’attends. Oreille collée porte. Pas s’éloignent. Ascenseur descend. Je sors. Pieds nus sur carrelage froid. Porte claque soft. Chez moi. Odeur de lui encore sur peau. Chatte brûle, cul picote. Miroir : cheveux en bataille, lèvres gonflées. Douche vite. Draps frais. Parents rentrent demain. Sourire en coin. Voisine tranquille. Secret palier. Frisson éternel.