L’ascenseur grince et s’arrête net au troisième étage. Cœur qui cogne. J’entends ses pas légers dans le couloir étroit, ce frottement de baskets usées sur le lino râpé. Marie, ma Puce secrète, rentre de sa soirée. Porte palière qui claque chez les voisins du 3B, un couple chiant qui regarde la télé trop fort. Je guette par l’œilleton, ombre dans la lumière jaunâtre de l’ampoule qui clignote. Elle s’arrête devant sa porte, porte 3A, à deux mètres de la mienne. Clés qui tintent. Elle hésite, jette un œil vers mon battant. Tension électrique. Ma chatte palpite déjà, mouille ma culotte en coton blanc. Hier, son message : ‘J’ai failli pisser dans la rue en pensant à toi.’ J’ouvre en grand, prétexte banal. ‘Besoin d’un peu de sucre, Marie ?’ Elle rougit, sourire complice. ‘Entre, Anonyme. Vite.’ Couloir désert, mais l’ascenseur bourdonne en bas. Risque. Je franchis le seuil, porte refermée sans bruit. Son appart sent le jasmin et la sueur de boîte. Elle tremble, jupe courte relevée déjà.
Dans son entrée exiguë, lumière tamisée du salon qui filtre. Elle plaque son dos au mur, jambes écartées. ‘J’ai tenu toute la soirée, comme tu m’as ordonné.’ Sa voix basse, chuchotement rauque. Je glisse ma main sous sa jupe. Culotte trempée, chaude de pipi retenu et de mouille. ‘Vilaine Puce, t’as goutté ?’ Elle hoche la tête, yeux brillants. Bruits du couloir : pas lourds du voisin du dessous qui monte l’escalier. On se fige. Mon doigt pince son clito gonflé à travers le tissu. Elle mord son poing pour ne pas gémir. Odeur âcre monte, mélange de pisse et de cyprine. ‘Présente-le moi.’ Elle tire sa culotte sur le côté, lèvres luisantes, bouton durci. Je le claque doucement, paume humide. Elle couine, étouffé. ‘Chut, ou ils entendent tout.’ Fenêtre entrouverte donne sur la cour intérieure, lumières des apparts d’en face. Risque d’yeux curieux.
L’Approche sur le Palier
On bascule dans sa chambre minuscule, lit défait contre le mur mitoyen. Vêtements arrachés en silence. Nue, elle à quatre pattes, cul vers moi. ‘Pisse un peu, pour moi.’ Elle pousse, gouttes tièdes sur mes cuisses. Je lèche sa craquette salée, langue qui fouille. Elle halète dans l’oreiller. Mon doigt rentre dans son trou serré, l’autre sur son clito martyrisé. ‘Punition pour ta vessie faible.’ Elle jouit vite, spasmes violents, bouche écrasée contre le matelas. Bruits étouffés : grincement du sommier, succions humides. Dehors, klaxon dans la rue, télé des voisins qui hurle un rire enregistré. Je la retourne, seins menus tendus. Elle me suce les tétons, mordille. Ma grosse mounine dégouline sur son ventre. ‘Doigte-moi fort.’ Trois doigts en elle, pouce sur anus. Elle pisse un jet chaud en orgasme, inonde le drap. On rit bas, complices. Je frotte ma chatte sur la sienne, clitos qui s’entrechoquent, glissant dans le jus mêlé. Vue par la fenêtre : ombre d’un rideau qui bouge chez le vieux du rez-de-chaussée. Adrénaline pure.
L’Explosion de Plaisir Mouillé
Corps en feu, sueur poisseuse. Elle me nettoie à la langue, avale tout. ‘T’es ma gentille dame maintenant.’ On s’embrasse, pipi sur nos lèvres. Silence retombe, cœurs fous. Je me rhabille vite, culotte ruinée collée à la peau. ‘Va dormir, Puce. Demain, même jeu ?’ Elle acquiesce, épuisée, divine.
Porte qui s’ouvre sur le palier froid. Couloir vide, ampoule qui bourdonne. Pas pressés, feindre l’indifférence. Ma peau brûle encore, cyprine qui coule le long des cuisses. Voisins 3B rient fort derrière leur porte. J’entre chez moi, clé tremblante. Verrou tourné. Redevenue Anonyme, la voisine sage qui lit des livres érotiques en solo. Mais ma chatte palpite du frisson. À deux mètres, elle dort dans son pipi. Notre secret de quartier, sale et parfait.