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Le secret brûlant du palier : ma nuit sauvage avec le voisin

Le palier est sombre, éclairé par une ampoule qui grésille. J’entends l’ascenseur qui s’arrête au rez-de-chaussée, des pas lourds dans l’escalier. C’est lui, Max, mon voisin du 3e. Quarante ans, poilu, un peu bedonnant, mais sa queue me rend folle. Senayt, ma copine du quartier, m’a lancé le pari idiot : ‘Va le chauffer ce soir, fais-le craquer avant minuit, ou tu me laisses te dominer une nuit entière.’ Je ricane intérieurement. Elle se croit maligne, la petite vierge en toc. Je porte une robe légère, rien dessous. Mes seins lourds pointent déjà. Il sort ses clés, cliquetis métallique. Nos regards se croisent. Tension électrique. ‘Salut, Anonyme’, murmure-t-il, voix rauque. Je m’approche, trop près. Odeur de son savon, son souffle chaud. Bruits du couloir : la vieille du 4e tousse derrière sa porte. Je chuchote : ‘J’ai besoin d’aide pour un truc chez toi.’ Il hésite, ouvre. Je franchis le seuil, cœur cognant. Senayt attend cachée près de la fenêtre, son plan foireux.

À peine la porte fermée, Senayt jaillit du rideau, l’appareil photo en main. Max pète un câble, la chope par le bras. Elle pleurniche : ‘C’est son pari débile !’ Je ris, excitée. Il me plaque contre lui, nu comme un ver après sa douche. Sa bite durcit contre mes fesses. ‘À poil, Senayt !’ j’ordonne, voix basse pour pas alerter les voisins. Elle obéit, trempée de sueur. Petite culotte au sol, chatte glabre luisante. Sur le lit, jambes écartées, elle se doigte lentement. Doigts sur lèvres brunes, majeur qui plonge. Je remonte ma robe, string rouge qui glisse. Fesses nues contre son ventre. Sa queue frotte ma fente, chaude, humide. L’ascenseur bourdonne dehors, quelqu’un monte. On étouffe nos gémissements.

L’Approche

Je pousse mes fesses en arrière. Il s’enfonce d’un coup, brutal. ‘Putain, défonce-moi’, je souffle, sales mots à l’oreille. Sa bite épaisse me remplit, cogne profond. Je me cambre, seins ballottant, tétons durs comme cailloux. Senayt gémit en se caressant, pouce sur clito gonflé. Je tends la main, enfonce un doigt dans sa chatte ouverte. Mouillée, brûlante. Puis dans son cul serré. Elle crie, étouffé par l’oreiller. ‘T’aimes ça, salope ?’ Max me pilonne plus fort, mains sur mes hanches. Paumes moites, claquements de chair contre chair, sourds pour pas réveiller le quartier. Vue par la fenêtre : lumières des immeubles d’en face, ombres qui bougent. Risque total. Son gland bute mon col, plaisir viscéral. Mes parois se contractent, jus qui coule sur ses couilles. ‘Vas-y, remplis-moi’, je halète. Il jouit, sperme chaud qui gicle dedans. Spasmes, tremblements. On s’effondre sur Senayt, baiser langoureux entre nous trois.

Il sort doucement, bite luisante. Senayt pantelante, doigts encore dedans. Je me rhabille vite, robe froissée, cyprine sur cuisses. ‘C’était ton gage, pétasse.’ Elle hoche la tête, vaincue. Max sourit, épuisé. Je tends l’oreille : pas dans le couloir, télé de la voisine qui hurle. J’ouvre la porte en douceur, traverse le palier les jambes flageolantes. Peau qui brûle encore, sperme qui goutte. Chez moi, je ferme à double tour. Miroir : cheveux en bataille, lèvres gonflées, yeux brillants. La voisine modèle reprend sa place. Demain, on se croisera à l’ascenseur, sourires innocents. Mais ce frisson du palier… irrésistible.

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