You are currently viewing Confessions d’Anonyme : Ma Baise Interdite sur le Palier avec Mister Bean

Confessions d’Anonyme : Ma Baise Interdite sur le Palier avec Mister Bean

Minuit sonne à peine. Le palier du cinquième est plongé dans la pénombre, seule l’ampoule jaunâtre grésille faiblement au-dessus de l’ascenseur. J’entends le ding distant, l’appareil qui monte du rez-de-chaussée, grinçant comme une vieille pute. Je suis sortie en nuisette légère, prétexte d’une poubelle oubliée, mais je sais qu’il rentre de sa ‘mission’. Mister Bean, mon voisin d’en face, cuistot au poste-frontière pas loin, toujours cette odeur de bois et de sueur qui colle à sa peau.

La porte de l’ascenseur s’ouvre avec un chuintement. Il apparaît, sac à l’épaule, chemise ouverte sur un torse poilu, regard qui me transperce direct. ‘Anonyme, encore toi ?’ murmure-t-il, voix rauque, clé déjà en main. Mon cœur cogne, la tension monte comme une fièvre. Au troisième, un bruit de pas dans l’escalier – Mme Martin qui tousse, remonte ses courses. On se fige, dos au mur. Elle passe sans voir, porte qui claque deux étages plus bas.

L’Approche sur le Palier

Il tourne sa clé, porte s’entrouvre sur son antre sombre. ‘Entre, vite.’ Sa main sur mon poignet, ferme, chaude. Je franchis le seuil, l’air vicié m’enveloppe : lit défait visible du couloir, vue sur la cour intérieure par la fenêtre entrouverte, lumières tamisées des autres apparts. La porte claque derrière nous. Plus de retour en arrière. Son souffle dans mon cou, ‘T’es prête pour ton dessert ?’

Il me plaque contre le mur de l’entrée, bouche affamée sur la mienne, langue qui fouille sans ménagement. Ses mains remontent ma nuisette, doigts rugueux sur mes cuisses, pincent mes fesses nues. ‘Salope de voisine, tu mouilles déjà.’ Je gémis bas, ‘Chut, les murs sont fins.’ Bite dure contre mon ventre, à travers son froc. Il grogne, baisse la braguette d’un geste, la sort : grosse, veinée, tête luisante. Je la saisis, pompe vite, goût salé en bouche.

L’Explosion et la Disparition

Il me soulève, jambes autour de sa taille, me porte au salon. Jetée sur le canapé usé, face à la fenêtre – en face, silhouette de M. Dumoux qui tire ses rideaux. ‘Baise-moi maintenant’, je chuchote, chatte en feu. Il crache sur sa main, frotte ma fente trempée, enfonce deux doigts brutal. ‘T’es une chienne en chaleur.’ Puis sa queue, un coup de reins sauvage, pleine longueur d’un trait. Je mords mon poing pour étouffer le cri, claquements de hanches contre cuisses, rythme de marteau-piqueur étouffé par les coussins.

‘Ton cul maintenant’, ordonne-t-il, voix basse comme un secret. Me retourne à quatre pattes, vue sur la cour : l’ascenseur ding au loin, quelqu’un monte. Froid dans le dos, adrénaline pure. Il claque ma fesse, rougeur immédiate, crache sur mon trou, pousse lent puis violent. Déchirure brûlante, plaisir qui explose. ‘Serrée comme une vierge, putain.’ Pompe fort, sueur goutte sur mes reins, une main sur ma bouche, l’autre pince mon clito. Je tremble, orgasme monte en vagues, corps secoué. Il accélère, grogne ‘Je vais te remplir’, et jouit profond, spasmes chauds qui inondent.

On halète, collés, sperme coule le long de mes jambes. ‘File avant qu’on nous grille.’ Je me rhabille à la va-vite, nuisette froissée, peau qui brûle encore. Ouvre la porte : couloir vide, silence oppressant. Traverse les trois mètres jusqu’à chez moi, pieds nus glissants, cœur en vrac. Clé tremble dans la serrure. Dedans, chat miaule, lumière allumée comme si de rien. Je m’effondre sur le lit, odeur de lui partout, chatte et cul palpitants. Dehors, l’ascenseur redescend, vie reprend. Demain, bonjour poli au palier. Personne ne sait.

Leave a Reply