You are currently viewing Ma Voisine Chloé : Le Frisson Interdit du Palier

Ma Voisine Chloé : Le Frisson Interdit du Palier

Le palier est désert ce soir-là. Deux mois que Chloé manque à ma vie. Ma voisine d’à côté, partie en Australie pour son boulot. J’entends l’ascenseur grincer au loin, s’arrêter à notre étage. Bruits de pas lourds. La sonnette insiste, impatiente. J’ouvre la porte en robe de chambre légère, encore imprégnée de ma solitude. Et là, un kangourou géant bloque le couloir. J’ai un sursaut. Puis ses bras sortent de la peluche énorme. ‘J’ai craqué, galéré à le ramener pour toi.’ Sa voix rauque, son sourire aux taches de rousseur. Cheveux blonds en cascade, yeux verts qui pétillent. Veste en jean moulant ses seins menus, jean slim sur ses fesses fermes. Mon cœur cogne. Le voisin du dessous claque sa porte. On se regarde, souffle court. ‘Entre vite, avant que quelqu’un voie.’ Elle traîne la bestiole, sacs à dos. La porte claque derrière nous. Tension électrique. Nos corps se frôlent déjà dans l’entrée étroite. Odeur de voyage sur sa peau. Je plaque ma main sur sa bouche. ‘Chut, les murs sont fins.’ Elle mordille mes doigts, yeux brûlants.

Je la pousse contre le mur du couloir d’entrée. Pas le temps pour la chambre. Mes lèvres écrasent les siennes. Langues qui s’emmêlent, salive chaude. ‘T’as trop manqué, salope de voisine.’ Voix basse, râpeuse. Elle grogne : ‘Baise-moi fort, j’en peux plus de t’avoir imaginée.’ Je déchire sa veste, t-shirt froissé. Ses tétons durs pointent sous le soutif. Je les pince, suce un à travers le tissu. Elle gémit, étouffé contre mon épaule. ‘Chut, putain, l’ascenseur redémarre.’ Bruit métallique dehors. Ma main glisse sous son jean, culotte trempée. Doigts qui écartent les lèvres gonflées. Elle est bouillante, mouille qui coule sur ma paume. ‘T’es une fontaine, ma chérie.’ À genoux, je baisse son froc. Bottes cow-boy encore aux pieds. Sa chatte blonde, taillée iroquoise, m’appelle. Langue dedans direct. Goût acide-salé, addictif. Elle agrippe mes cheveux, hanches qui roulent. ‘Plus profond, lèche mon clito.’ Je suce le bourgeon dur, deux doigts qui pompent. Ses cuisses tremblent. Cris courts, mordus dans son poing. Vue par la fenêtre entrouverte : cour de l’immeuble sombre, ombres des balcons voisins. Un rire au loin, porte qui claque. Adrénaline décuple tout. Elle jouit violemment, jus qui gicle sur mon menton. Corps affaissé contre le mur.

L’Approche

Elle me renverse sur le sol froid. ‘À mon tour, anonyme coquine.’ Débarde ma robe, string arraché. Ses doigts experts massent mon clito gonflé. ‘T’es trempée pour ta voisine, hein ?’ Trois doigts en moi, rythme fou. Sa bouche sur mes seins, tétons mordillés. Je mords le tapis pour ne pas hurler. ‘Vas-y, défonce-moi.’ Son téton frotte mon bouton, danse érotique. Orgasme monte, ventre qui se contracte. Je gicle sur sa main, spasmes incontrôlables. Peaux moites collées, souffles haletants. Bruits étouffés : voisin qui tousse dans le couloir. On se relève, rires nerveux.

Elle se rhabille vite. ‘Faut pas traîner, le quartier dort pas.’ Jean remonté, veste saisie. Baiser vorace avant d’ouvrir. ‘Reviens demain, même heure.’ Elle sort, kangourou sous le bras. Traverse le palier en deux pas. Clé dans sa serrure. Porte qui claque doucement. Moi, je ferme la mienne, jambes flageolantes. Peau qui picote encore, goût d’elle dans la bouche. Miroir : joues rouges, lèvres gonflées. Je suis redevenue la voisine tranquille. Personne ne soupçonne. Cuir chevelu qui gratte, ventre repu. Demain, le frisson recommencera. À quelques mètres.

Leave a Reply