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Ma voisine secrète : le frisson du palier dans l’immeuble

Vendredi soir, 19 heures pile. J’hésite devant ma porte, clé en main. Le couloir est vide, lumière blafarde du néon qui grésille au-dessus. J’entends les voisins du dessous, un couple âgé, qui referment leur frigo en marmonnant. Mon cœur bat déjà fort. Pas de culotte sous ma robe légère, comme d’hab. Je sais qu’elle est là-haut, au quatrième. Valérie. Ma voisine. Celle que tout le monde voit comme la fille sage, étudiante modèle. Personne ne se doute.

Je franchis les deux mètres qui me séparent de son palier. L’ascenseur bourdonne en descendant, s’arrête au deuxième. Des pas lourds, un homme qui sort, porte qui claque. Je me plaque contre le mur, souffle court. La tension monte, électrique. Son interphone. Doigt tremblant sur le bouton. Buzz. ‘Oui ?’ Sa voix, rauque déjà. ‘C’est moi. Ouvre.’ Elle sait. La porte s’entrouvre. Je pousse, entre. Le seuil franchi, plus de retour. Son appart sent le jasmin, sa peau.

L’approche : tension sur le palier

Elle est là, en nuisette transparente, comme promis. Ses yeux pétillent, malicieux. ‘T’as pas attendu longtemps ?’ murmure-t-elle, en me tirant par la main. L’ascenseur redémarre derrière la porte, monte. On se regarde, essoufflées. ‘Ferme-la à clé’, dis-je. Clic. Le monde extérieur s’efface. Juste nous, à quelques pas de mon chez-moi. Le frisson de la proximité me mouille déjà.

Ses lèvres sur les miennes, dures, affamées. On recule vers le salon, robes qui glissent. ‘T’es trempée, salope’, chuchote-t-elle à mon oreille, main entre mes cuisses. Je gémis bas, étouffé. Les voisins pourraient entendre à travers les cloisons fines. ‘Chut’, souffle-t-elle, en me poussant contre le mur près de la fenêtre. Rideaux tirés à moitié, vue sur la cour intérieure. Quelqu’un passe en bas, ombre fugitive.

L’explosion : plaisir sauvage et dialogues sales

Elle s’agenouille, écarte mes jambes. Sa langue lapide ma fente lisse, aspire mon clito gonflé. ‘Putain, ton goût…’, grogne-t-elle, doigts qui s’enfoncent. Je mords mon poing pour ne pas crier. Ses va-et-vient, brutaux, profonds. Mon jus coule sur son menton. Je tire ses cheveux, la guide. ‘Plus fort, baise-moi avec ta bouche.’ Elle obéit, sauvage. L’orgasme monte, violent, mes cuisses tremblent autour de sa tête.

Je la relève, la plaque sur le canapé. À mon tour. Sa chatte épilée, ouverte, dégouline. Je plonge, langue dedans, suce ses lèvres. ‘Oh merde, Anonyme, continue…’, halète-t-elle, voix basse, sales mots qui m’excitent. Doigts dans son cul, trois d’un coup. Elle se cambre, étouffe un cri contre l’oreiller. Je sens ses parois se contracter, son trou qui palpite. Elle jouit, arrose ma main. On se frotte ensuite, clitos qui s’entrechoquent, sueur mêlée. Bruits humides, claques de peaux. L’ascenseur s’arrête encore, portes qui s’ouvrent au palier. On freeze, puis on reprend, plus fort.

Halètantes, collantes. Elle me serre, murmure ‘Reste pas trop longtemps, les voisins…’. Je hoche la tête, encore secouée. Je me rhabille vite, robe froissée, culotte oubliée dans sa chambre. Porte qui s’ouvre doucement. Couloir désert. Deux mètres jusqu’à chez moi. Pas feutrés, cœur qui cogne. J’entends sa télé qui s’allume, volume bas. La mienne grince en se refermant. Dehors, la voisine lambda. Dedans, peau qui brûle, cyprine qui sèche sur mes cuisses. Sourire en coin. Demain, même heure ? Le frisson du palier m’attend.

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