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Anonyme la voisine : ma nuit à trois torride au loft de l’immeuble

L’ascenseur s’arrête au rez-de-chaussée avec un ding sourd. Il est tard, minuit passé. Moi, la blonde de 18 ans tout frais, sortie fêter ça avec ma copine brune. On sort du bar du coin, trois cigarettes à la main. Lui, le mec de 34 ans, logé à l’hôtel planqué sous mon loft au cinquième. Cheveux en bataille, yeux brillants d’alcool et de vice. On l’a chopé dehors, feu pour sa clope. Rires nerveux. ‘Traversez chez moi pour un jeu’, je lâche, la voix rauque. Tension électrique. On entre dans l’immeuble ensemble. Odeur de tabac froid et de pisse dans le couloir. Ses épaules frôlent les miennes. L’ascenseur grince, monte lentement. Bruits de pas au troisième : les vieux voisins qui rentrent. On se tait, cœurs qui cognent. Ma main effleure sa cuisse. Elle durcit déjà. Au palier du loft, clé qui tremble dans la serrure. Porte claque doucement. À l’intérieur, vue sur la rue principale, lumières de l’hôtel en bas qui clignotent. On sait que n’importe qui pourrait nous mater par la fenêtre.

Tout pète vite. Assis par terre près du lit king size. Jeu con avec questions sales. ‘T’as déjà fantasmé sur ta voisine ?’ Je ricane, cuisses écartées sous ma robe rouge moulante. Sa main glisse déjà haut sur ma jambe, sous le tissu. Chair de poule. Ma copine brune rigole, mais ses yeux pétillent. Il avoue : ‘J’ai envie de vous toucher, de vous baiser.’ Oui de la tête. Baiser vorace. Sa langue invasive, goût de bière. Main sur mes seins lourds, il malaxe. ‘Chut’, je murmure, ‘les murs sont fins.’ Bruits étouffés. Ma copine défait sa braguette. Queue raide, veines gonflées. Elle l’avale d’un coup, gorge profonde. Glouglous discrets. Je balance ma culotte trempée sur son visage. Odeur musquée de ma chatte. Nue, je m’agenouille, lui lèche les couilles pendant qu’elle astique. Il crache sur ses doigts, me doigte. Clito qui pulse. ‘T’es une salope de voisine’, il grogne bas. Je gémis dans sa bouche.

L’Approche

Elle chevauche sa gueule, string écarté. Ma chatte sur sa queue. Chaleur liquide, elle m’engloutit. Mouvements lents pour pas claquer le lit contre le mur. Vue par la fenêtre : un mec sort de l’hôtel en bas, allume une clope. Frisson. Sa langue à elle sur mon clito pendant qu’il me baise. ‘Vas-y, lèche-moi bien’, voix basse. Orgasme qui monte, cuisses tremblantes. Je jouis, serrée sur sa bite, jus qui coule. Elle prend le relais, à quatre pattes sur le lit. Fesses bombées. Il la bouffe, langue dans l’anus. Puis la pénètre d’un coup sec. ‘Prends-la fort, mais chut.’ Gémissements étouffés dans l’oreiller. Ses seins à moi dans ses mains, pincés. Elle jouit vite, corps secoué. Il sort, je le branle furieusement. Sperme chaud gicle sur ses fesses. Rires essoufflés. Corps en sueur collés. Odeur de sexe lourde dans l’air.

Petit matin. Alarmes qui bipent en bas. Il se lève, embrasse nos lèvres gonflées. ‘À bientôt, voisine.’ Porte refermée douce. Couloir vide, ascenseur descend. Je traverse pieds nus, robe froissée, sperme séché sur la peau. Retour dans mon loft. Café en main, vue sur l’hôtel. Il charge sa valise. Peau qui brûle encore, chatte endolorie. Voisins passent, ‘Bonjour mademoiselle.’ Sourire innocent. Personne ne sait. Le frisson du palier, de la proximité. Demain, peut-être un regard dans l’ascenseur. Ma vie tranquille reprend. Mais la chatte palpite au souvenir.

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