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Confessions Anonymes : Ma Baise Risquée avec le Fils de la Voisine sur le Palier

L’ascenseur grince au troisième étage. Ding sourd. La porte palière claque doucement. Des pas lourds dans le couloir carrelé, usé par des années de va-et-vient. C’est lui, Paul, le fils de Candice, ma voisine d’en face. Il rentre bredouille de Pigalle, je le sais. J’ai guetté par l’œilleton de ma porte, en robe rouge moulante qui craque sur mes hanches, bas couture qui tirent sur mes cuisses. Quinquagénaire bien entretenue, silicone discret, blond platine cascadant. Personne ne se doute. Je suis l’Anonyme, la veuve tranquille qui sourit aux assemblées de copro.

J’entrouvre ma porte. ‘Paul ?’ Ma voix rauque, sensuelle, perce le silence. Il sursaute, pivotant. Yeux écarquillés sur mes seins gonflés par le bustier, jarretelles qui dépassent. ‘Irène ? Euh, bonsoir.’ Il bégaie, puceau évident, dix-huit ans frais. Thibaut, mon fils, est au ciné avec sa mère. Parfait timing. ‘Viens boire un verre. Chez Candice, la porte est ouverte, musique inside.’ Deep Purple hurle ‘Smoke on the Water’ depuis le salon d’en face. Couloir étroit, nos corps frôlent. Odeur de son après-rasage cheap, mêlée à ma perfume musquée. Tension monte. Main sur son bras, je le tire dedans. Porte claque derrière nous. Rideaux tirés, vue floue sur la cour intérieure, lumières des fenêtres voisines qui clignotent.

L’Approche sur le Palier

Canapé en cuir froid sous nos culs. Verres de whisky tintent. ‘T’es tendu, petit. Première fois ?’ Il rougit, avoue Pigalle raté. Rire bas. Ma main glisse sur sa cuisse. Il bande instant. ‘Laisse-moi t’apprendre.’ Lèvres sur son cou, langue qui lèche sel de sa peau. Il gémit, étouffé. ‘Chut, les voisins d’au-dessus tapent déjà du pied au rythme du rock.’ Deep Purple cogne, couvre nos souffles courts.

L’Explosion et la Disparition

Je le plaque. Robe relevée, string arraché. ‘Regarde ma chatte, lisse, trempée pour toi.’ Il halète, queue raide sortie du jean. Grosse, veinée, puceau mais prometteuse. ‘Suce-moi d’abord.’ À genoux, je l’avale. Glougloutis obscènes, salive coule. Il agrippe mes cheveux. ‘Putain, Irène…’ Voix basse, sales. ‘Appelle-moi Anonyme, salaud.’ Debout, je l’enfourche. Canapé grince. Sa bite m’empale, profonde. ‘Baise-moi fort, mais tais-toi !’ Hanches claquent, mouille gicle sur ses couilles. Seins libérés, tétons durs mordus. Gémissements dans sa bouche. ‘T’es si serrée… si chaude.’ Fenêtre entrouverte : klaxons rue en bas, ascenseur qui redémarre un étage plus bas. Risque décuple tout. Orgasme monte, cuisses tremblent. ‘Je jouis !’ Murmure rauque. Il explose dedans, sperme chaud gicle. Corps collés, sueur poisseuse.

Deux heures plus tard. Il sort nu de la chambre, raide encore. Porte s’ouvre : Candice et Thibaut au palier. Choc. Paul chante paillard : ‘J’ai baisé grand-mère !’ Rires nerveux. Je file par la porte de service, couloir sombre. Peau brûle, chatte endolorie, jus coule le long des bas. Re-traverse le palier. Clé tourne dans ma serrure. Lumière tamisée chez moi. Voisins endormis. Sourire en coin. Demain, simple bonjour à Candice. Secret intact. Frisson du proche, adrénaline pure. Prochaine fois ? L’ascenseur attendra.

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