Confessions d’Anonyme : Ma Baise Interdite avec le Dentiste Voisin du Palier

C’est fait. Plusieurs mois que je raconte à mon homme l’envie de me faire prendre par le dentiste du rez-de-chaussée. Notre immeuble est calme, mais les murs sont fins. Lors de nos ébats, je me gode en fantasmant sa grosse bite. Une vieille amie m’a confirmé : elle est monstrueuse. À chaque rendez-vous, mon regard glisse sur son pantalon. Pas beau mec, mais cette déformation… irrésistible. Mon homme me pousse : ‘Joue la salope, invite-le.’ J’ai osé. Fin de semaine, pour éviter les ragots. Mini-jupe et chemisier diaphane dans mon sac. Je me change vite dans l’escalier de service, cœur battant. Bruits de pas au-dessus, un voisin tousse derrière sa porte. Je remonte le couloir, l’ascenseur s’arrête au palier avec un ding strident. Il sort de son cabinet, nos yeux se croisent. Tension électrique. Je sonne, entre. Salle d’attente vide. Sac à mes pieds, jambes tremblantes. Pas de Dim-up, connerie. Rouge Dior sur les lèvres, poitrine tendue sous le tissu fin. J’entends sa voix derrière la porte, client en cours. Deux minutes, dit-il en ouvrant brutalement. Je panique : je viens d’enlever mon string. Genoux serrés, honteuse. Il sourit, ironique. ‘Particulièrement ravissante.’ Je place le string dans mon sac, mini-jupe réajustée. Il raccompagne le client, porte claque. ‘C’est à nous.’ Sourire de vainqueur. Fauteuil dentaire. Jupe remonte, mon abricot épilé affleure. Allongée sous la lampe, jambes écartées. ‘Tenue légère.’ ‘Séance photo.’ Il rit : ‘Dommage, je croyais à mon anniv.’ Je craque : ‘Pas ton anniv ?’ Jambes plus écartées. Son doigt plonge en moi. Trempée. Il ouvre mon chemisier, palpe mes seins. Ma main sur son entrejambe : énorme. Baiser langoureux, doigtée profonde. Blouse off, braguette ouverte. Choc : plus large que tout. Deux mains pour l’encercler. Je le gobe, lèche, avale. Il durcit, pince mes tétons. Je me caresse. ‘J’ai envie de toi.’ Panique : taille, pas de capote. Il m’enfourche, m’empale. Pleine à ras bord. Petits coups, bourses claquent mes fesses. ‘Petite salope.’ Voix basse, pour pas alerter les voisins. ‘Répète.’ ‘Ouiii.’ ‘Plus fort, pute.’ ‘Je suis ta pute !’ Accélère, mots crus chuchotés. ‘Ta salope !’ Il me traîne au bureau, accoudée. Étui à cigare dans mon cul. Reprend ma chatte, doigt sur clito. Orgasme fou, hurlé étouffé dans mon poing. Il rugit : ‘Ta bouche.’ Gicle dedans, bouche déformée. Jupe fripée, sexe béant, bruits humides dans le silence médical. Il propose : ‘Ma salope soumise.’ Oui, timide. Numéros échangés. Porte fermée depuis le client. Dix minutes dehors, tel sonne : ‘Reviens, ferme derrière toi.’ Devant PC, photo blonde à trois mecs. Il s’astique. ‘Déshabille-toi, suce.’ Assise sur lui, enfichée, jambes écartées sur table. Immobile, il jouit en moi. ‘Pars vite.’

Six mois. Sa chose. Je lui dis notre libertinage, il m’envoie sucer au resto du Château de la Pioline, baiser par ouvriers à Luynes. Je kiffe. Jeudi soir, mon homme croit sport : je monte pas, je descends au cabinet. Sourires en repensant : il imagine mal. Traverser le couloir, peau brûlante, jus coule encore. Ascenseur grince, voisine sort, ‘Bonsoir.’ Sourire innocent. Chez moi, porte clé. Odeur de sexe sur moi. Mon cœur, si tu lis : je suis à lui corps et âme, mais ta chose aussi. Fais-moi ce que tu veux, sans prévenir. C’est ça que j’aime.

L’Approche

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