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Anonyme la Voisine : Mon Amant du Palier et Nos Baises Risquées

Ce matin, la pluie tambourine sur les fenêtres de l’immeuble. Je rentre tôt du boulot, trempée, mes cuissardes noires claquant sur le carrelage du couloir. L’ascenseur s’arrête au troisième. Ding. Portes qui s’ouvrent avec un grincement familier. Le palier est désert, odeur de repas froid et de lessive bon marché. Sa porte, juste en face de la mienne, est entrouverte. Je sais qu’elle est partie travailler. Lui est seul, dans son fauteuil.

Je pousse la porte du bout des doigts. ‘Entre, Anonyme’, murmure-t-il, voix rauque, regard affamé. Tension électrique. Mes seins tendent mon chemisier mouillé. Je franchis le seuil, referme derrière moi. Clic de la serrure. À quelques mètres de chez moi. Le cœur cogne. Bruits des voisins au-dessus : pas lourds, télé qui hurle. On doit être discrets. Il recule son fauteuil, me fixe. ‘T’es ma chienne aujourd’hui ?’ Je hoche la tête, sourire en coin. Frisson du risque.

L’Approche au Palier

Je retire mon manteau. Nue dessous, comme prévu. Collier noir autour du cou, laisse pendant entre mes cuisses. Froid du métal sur ma chatte déjà humide. Il attrape la laisse, tire doucement. Je m’agenouille. Genoux sur le parquet usé. Odeur de son appart : café froid, livres poussiéreux. Par la fenêtre, vue sur la cour grise, poubelles qui débordent. Un voisin passe en bas, tousse.

‘L’Explosion commence là. Il roule lentement vers le salon, je rampe derrière, popotin en l’air. Fesses qui ondulent. Sa main claque : pac ! Brûlure vive. ‘Bonne chienne.’ Je jappe bas, étouffé. À quatre pattes, je lui rapporte son stylo lancé par terre. Langue pendante. Il caresse ma tête, doigts dans mes cheveux. Bol d’eau posé devant moi. Je lape, bruit glouglou discret. Ma chatte palpite, jus coule le long des cuissardes.

L’Explosion de Plaisir

Il tire la laisse. Je me redresse, plaque ma fente sur son visage. Visage buriné, sept ans en fauteuil, mais langue agile. Elle fouille, lape ma cyprine salée. ‘T’es trempée, salope.’ Voix basse, chuchotement rauque. Je gémis, mordant mon poing pour ne pas hurler. Couloir dehors : clé qui tourne chez les voisins. Silence. Sa langue sur mon clito, aspire, aspire fort. Corps qui tremble. Je jouis, spasmes violents, étouffés en grognements. Jambes flageolent, cuissardes crissent.

‘Chacun son tour, Maître.’ Je m’agenouille devant son fauteuil. Pantalon baissé d’un geste. Sa bite raide, veines saillantes. Je décalotte, joue du frein avec la langue. ‘Putain, ta queue est dure.’ Il grogne : ‘Suce, chienne.’ Bouche chaude engloutit. Va-et-vient lents, salive qui coule. Bruits de succion étouffés par ma gorge. Sa main guide ma tête. ‘Vas-y, avale tout.’ Couilles lourdes contre mon menton. Odeur musquée. Il se crispe. Jet chaud, épais, j’avale goulûment. Foutre gluant qui dégouline au coin des lèvres.

On halète. Corps collants de sueur. Par la fenêtre, pluie redouble. Couloir silencieux maintenant. La Disparition. Je me relève, essuie ma bouche. Remets manteau sur peau brûlante. Chatte qui palpite encore, cuisses humides. ‘À bientôt, voisin.’ Il sourit, épuisé. J’ouvre la porte. Palier froid. Trois mètres pour chez moi. Bruits : ascenseur qui descend, pas légers d’une gosse. Je traverse, clé tremble dans la serrure. Clic. Dedans, je redeviens Anonyme, la voisine tranquille. Miroir : joues roses, lèvres gonflées. Sourire secret. Demain, peut-être encore.

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