L’ascenseur s’arrête au troisième. Grincement métallique familier. Je sors, clé en main, direction mon appart 3B. Lui est là, porte 3A entrouverte. Frédéric, le mec d’à côté. Chemise ouverte sur torse poilu, regard qui glisse sur mes cuisses sous la jupe courte. ‘Salut voisine’, murmure-t-il. Voix rauque. Le couloir est vide, mais les voisins du 3C font du bruit, vaisselle qui s’entrechoque. Mon cœur cogne. Proximité électrique. À deux mètres de chez moi. Je passe devant, ralentis. Sa main effleure mon bras. ‘Entre une seconde ?’ Tension monte. Odeur de son aftershave mêlée à sueur. J’hésite. Bruits du couloir : pas légers au loin, ascenseur qui redémarre. ‘Juste un café’, je dis. Mensonge. Je franchis le seuil. Porte claque doucement derrière nous.
À peine dedans, ses lèvres sur mon cou. Mains partout. Jupe relevée, cul nu sous le tissu. ‘T’es une salope en chaleur, Anonyme’, chuchote-t-il à mon oreille. Voix basse, pour pas alerter le palier. Je gémis étouffé, main sur sa braguette. Bite dure déjà, épaisse. Je la sors, la serre. Il grogne. ‘À genoux.’ Sol froid de son entrée. Je l’avale, langue sur gland gonflé. Bruits dehors : porte qui claque au 3D, voix de Mme Dupont qui râle au téléphone. Adrénaline pure. Sa main dans mes cheveux, guide mes mouvements. Salive qui coule. ‘Putain, ta bouche…’. Je suce fort, couilles dans la paume. Il me relève, me plaque contre mur. Pantalon aux chevilles. Il écarte mes lèvres, doigts dedans. Mouillée à mort. ‘T’écoutes ça ?’ Ascenseur s’arrête encore. Quelqu’un sort. On se fige. Rires dans le couloir. Son doigt continue, lent, vicieux. Je mords ma lèvre pour pas crier.
L’Approche : tension au palier
Il me porte jusqu’au salon. Fenêtre grande ouverte sur cour intérieure. Lumières des apparts d’en face. Rideaux tirés à moitié. ‘Là, sur le canapé.’ Je m’agenouille, cul en l’air. Vue sur fenêtre : ombre d’un voisin qui fume dehors. Il crache sur ma fente, enfonce sa queue d’un coup. Sauvage. ‘Prends-la, salope du quartier.’ Coups de reins brutaux. Peau claque étouffée par coussins. Je gémis dans mes mains. ‘Plus fort… mais chut.’ Sa main sur bouche, l’autre pince tétons. Bite qui remplit, frotte partout. Odeur de sexe monte, mélange sueur et mouille. ‘T’imagines si on nous mate par la fenêtre ?’ chuchote-t-il. Vision floue : rideaux bougent, vent léger. Voisin d’en face allume lumière. Frisson total. Il accélère, couilles tapent contre moi. ‘Je vais jouir dedans.’ ‘Oui, remplis-moi.’ Point de non-retour. Il grogne bas, pulse chaud. Sperme gicle profond. Je jouis à mon tour, spasmes violents, jambes tremblent. On s’effondre, collants, essoufflés.
Il se retire, sperme coule sur cuisses. ‘File, avant qu’on te voie.’ Je me rhabille vite. Jupe froissée, lèvres gonflées. Porte s’ouvre sur palier sombre. Bruits : télé du 3C, ascenseur qui monte. Je traverse, clé tremble dans serrure 3B. Dedans, chez moi. Miroir : cheveux en bataille, rougeurs cou. Peau brûle encore, chatte pulse. Je m’assois, allume clope. Dehors, couloir silencieux. Demain, bonjour banal. ‘Bonne nuit voisine.’ Personne ne sait. Mon secret de palier.